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de fou Roïaustlê , oìi ils s’étoient engraiííes par leurs subtilstifices, au grand mépris de la Reine à présent mere du Roi »qui à leur fuaíìon fut fur le point de se voir honteusement ré'pudiée , & à la désolation des François, entre lesquels ils n'ontservi que de soufflets pour allumer le feu des distensions civiles •si que depuis que nous les avons pour hôtes, nous pouvoH snous écrier contre la France, comme faisoit jadis Agesilaus >ayant entendu qu’il y avoit eu près de Corinthe une cruelsbataille entre les Grecs mutinés les uns contre les autres, ” ^>3 malheureuse Grece, qui de ses propres mains a défait*> de gens , qu’ils seroient suffisans pour défaire en un j-our^,3 bataille tous les Barbares ensemble !
La résolution du Roi fut rompue par la Providence de Die 0 ’qui ne voulant, pour encore, tirer ses fléaux de deflus noU s ’rendit la France veuve de ce bon Roi en Juillet 1559 , & nmit en proie à l’ambition déméfurée, à l’avarice insatiable,^à la cruauté enragée des étrangers , qui regnerent à l’omkfdu Roi François II , Le à la faveur de fa minorité jouèrent *boule vue contre les Princes du sang , & mirent si bien ^pied sur la gorge de cet Etat, que la France ne servoitque d’un sanglant échaísaut, les bons François de Martyrs ,Lorrains 5 c leurs complices de bourreaux cruels, félons, 5 epitoyables»
Cet orage étoit aisé à prévoir soudain après la mort du RfHenri : car tandis que les Princes du sang , 5 e les premiers 0 *Aciers de la Couronne gardaient le corps de leur MaîtreTournelles , Logis Royal de la rue Saint Antoine , où tout ^fonnoit de chants tristes Sc lugubres, ces Meilleurs triomphob 11au Louvre , où ils avoient mené le Roi, auprès duquel ils cois.mandoient à baguette, 5 e fous ombre de tutele se faisoient v°fà la souveraineté, comme Tarquin premier, qui à la faveur ^senibkble prétexte ravit le Roïaume de Rome des mains f; ^enfans d’Ancus Martins : ou comme Stillicon 5 e Ruffin, *feurs d'Arcadius 5 e Honorius , qui mirent l’Empire Romair 1combustion : mais quelle ingrate, qu’clle inhumaine mée 0 ^jioiflance de demeurer à yeux secs , Iorsqu’un chacun acc oí >pagne 1 a mort du Roi de plaintes 5 e de larmes ? Quelle tyransde plier à ses pallions k minorité de.son Maître? Quelle 1 -pudence d’enjamber sur Fautorité des Princes du Sang ? La Larrêtée par avis commun des trois Etats aflèmblés à 'L 0111 '/lan 1484 > commande ; » Que si k Couronne échoit au m ' iúCl ^ c l