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— fans boussole & fans biscuit, 6c que leurs fauíîès aîles qui prf'5°”' fageoient un vol haut 6c long , les mèneront à semblable fisl
€ vitrer" < l u, I caruS ‘ Et défait, Guisars, on a déja íi bien fermé les avÇ'v 1 s "* R T * nus de vos deíïèins , que vous sentirez bientôt que , comme d irJob , m ceux qui labourent iniquité, 6c fement malice, la recuestm lent. " Votre orgueil a allumé le flambeau de division ès est"trailles de la France , ôc vous éprouverez que, comme ditlomon » l’orgueil va devant la destruction, 6c la hauteste d’eru prit devant la ruine. « Vous avez levé le nez contre le Roi»6c vous sentirez qu’au dire du Sage , ,, le courroux du Roi ed*> comme le rugiflement du Lionceau , 6c celui qui le fait ccut v» roucer pêche contre son ame. « Vous avez voulu verser un ora'ge de maux sur le Roi de Navarre , êc sur Monseignenr le Prii 1 'ce de Condé, 6c vous apprendrez à vos dépens ce proverbe d eSalomon , „ que qui roule la pierre contre un autre, elle rC'» tournera fur lui. « Vous apprendrez que vous avez couru poU fdevancer votre ombre , ôc que vous n’avez fait contre eux , q^comme celui qui ayant entrepris de tuer Promethée le Thefìa'lien lui donna de l’épée fur son apostume, qu'il couppa e>^deux ; 6c par ce moyen lui sauva la vie ; ôc pour la catastro'phe de cette tragédie, vous ferez plutôt ruinés que combattus tplutôt combattus qu’aíïaillis : car ce ne font point de petits ca'dets comme vous , Guisars ; ils font Princes, voir les premier 5Princes du Lis, illustres de race , riches d amitié , ménagers dtftemps, résolus au point d’honneur, doux St gracieux en tem£ 5de paix , des foudres en guerre, qui n’ont coutume d’avotfpour violons que leurs trompettes, pour sale de bal qu’un chamj*de bataille, pour Damoiselles que de courageux soldats, q aíne demandent jamais combien font les ennemis, mais où i| 5font ; qui n’ont point été Capitaines avant que Soldats, mai 5soldats fous eux-mêmes Capitaines : bref, qui font tels que h 5Egyptiens repréfentoient leur grand Mercure par une doubj^statue d’un vieillard 6c d*un jeune homme , pour montrer qu’ 1 *saur qu’un Prince soit vaillant 6c sage. Et cependant, François*on tâche de vous ôter ces deux perles de l’Europe, ces deû^yeux de votre corps , 8c ces deux beaux fleurons du Lïs t ma jSavec quels prétextes?
Les Ligueurs voient que ces deux Princes, & beaucotssd’autres Seigneurs qui font barrière au cours de leurs entrept 1 'fès, se nourrissent de la doctrine de laquelle on les a allaité'Pour faire donc courir la discorde à bride abbattue par