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tendue de ce Roïaume, Lc acheminer leur ambition privée° Us le masque du bien public, que font ces étrangers ? Ils nousPropos en t l’extirpation de l’hérésie, ils s’arment de ces beauxpifts de Protecteurs de Saint Pierre, ôí Piliers de l’Eglife. Cep e st pas tout d’avoir un titre ; mais il le faut légitimement avoir.
rendre donc en France d’une authorité privée la protection duparisianisme, n’est-ce pas enjamber fur les droits du Roi trèshrétien ? être un titre , est-ce une vocation légitime ? Ce n’esttouc aussi que la volonté soit bonne : mais il faut que les^°yens pour l’effectuer soient bons , autrement, comme disoit^ ancien , » il vaut mieux empêcher l’exécution d’une bonne^, c hofe, que de l’exécuter mal. « Même il n’est pas possible ,^ Saint Augustin , que le conseil soit bon , quand les moïens0ll t mauvais : du moins ce qui est à louer en fa cause , esta blâ-mer en fes effets. Saisi désiré de savoir l’iíïue de la guerre con-les Philistins : ce désir de foi n’est point à blâmer , mais lesp°yens illicites dont il fe sert, le rendent de mauvaise odeur,j e s Lorrains, ces grands Boucliers de la Foi veulent couper/ racine des hérésies : cette volonté n’est que bonne ; mais quels0ft t leurs moyens ?
ç Ee Roi Très-Chrétien ayant pratiqué toute industrie, toute*°yce, voire jusques à abandonner fa vie à la fortune des ba-cilles , pour couper chemin à l’exercice d’autre Religion quede la Catholique Romaine , enfin connoifïànt que Ta restau-ration de i’Edife est une œuvre de Dieu, non pas d’homme >1 fît comme les bons Médecins , qui ayant usé de rcmedes ai-|rç s » qui n’ont rien profité, prennent les doux ; ôc pour afkran-ssir son pauvre état des miferes dont il étoit accablé , il amor-c u /'embrasement civil par un Edit de pacification, non arra-j.. e a force , mais fondé fur la feule considération du bien pu-i^ 1C * appuyé fur la foi jurée de Sa Majesté , de la Reine far efe , aes Princes du Sang, des principaux Officiers de la Cou-ine nommément ceux de Guise , vérifié en toutes les Course parlement.
Cet Edit si folemnel, cette Loi si autentique ne fe dévoiehacher qu’avec les mêmes folemnités qu’on l’avoit plantée :^ y selon Ulpian, ,» il n’y a rien si naturel que de dissoudret chose avec les mêmes moyens qu’on l'a conjointe. » Et tou-
le ! s ces boute-feux, par une autorité privée , l'ont mise sous* au grand mépris du Roi, a la foule du Peuple, a 1$1Ue de cet Etat, contre k soi par çm folemneliçmçnt j u?
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A»ri.G u I * A R T.