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Anti-G U I S A R T.
394 MEMOIRES
tion , selon la coutume observée ( au dire des Guisars ) depuisClovis premier , ni par conséquent être Roi de France, c'esivouloir taire de Pacceíïbire le principal, 8c l’eílènce de l’acchdent; car POncbion 8c le Sacre en un Roi ne sont point de Pessence, autrement ils serviroient de genre ou de différence en l adéfinition de Roi ; Lc comme ainsi soit que la définition 8c Rchose définie doivent être réciproques, il s’en ensuivroit q u?celui qui seroit oint Le sacré fût Roi, 8í que tout Roi seroitoint 8c sacré. Et toutefois en la premiere lignée des Meroviei'Sles chroniques ne font aucune mention de Sacre ni d’Oncfcion-Clovis premier, au témoignage de Grégoire de Tours , après sot 1Baptême, fut couronné, 8c élevé par le camp fur un pavois. Auiîìfût Sigibert, au lieu de Chilperic , assiégé à Tournay. Et selonAimonius,aucuns Ducs ayant conjuré contre les Rois Gontran #Childebert, firent à Brive-la-Gaillarde, Gondevaut leur Roi ave?semblable cérémonie , ordinaires aux autres Nations: car Bri"nion fut ainsi fait Duc par les Kennemarlandes , selon Tacite»Valentinian premier 8c Phocas , par Farinée Romaine, selonNicephore, 8c Hypatie , selon Caíììodore. Qui ne voit donc qu?la prétendue raison des ennemis est une sotise accompagné?d’imposture ?
J’ajoute qu’à la réquisition des Guisars ce Roïaumese ren wdroit électif, 8c qu'outre la Loi 8c les raisons susdites , la coutU"me en seroit violée , vu qu’au témoignage d’Agathias , AuteUtGrec , qui a écrit Pan 400 , 8c de Cedrenus , qui vécut du tetn sde Philippes premier Roi de France , les Francs ayant choisi Bmeilleure forme de République , n’ont point d’autres R° lSque par droit successif. Mais quelles pierres ne remuentqui halettent après les Principautés ? Ceux de la Maison de Bout'bon , disent ces boute-feux , font aujourd’hui outre le dlxielU?degré stagnation à la Maison Royale, 8í partant exclus de la su?'cession par les Loix civiles.
Voyez ici, François , comme ce jeune Alexandre, ce be Jltrejetton de Saint Louis , Henri Roi de Navarre n'est pas seulbut aux malheureux desseins de ces Etrangers ; mais commet 11généralement les Princes de Bourbon font abboyés. Mais consment ? En faisant toujours brèche en ce Roïaume, qui ne t 1 ? 1 ^rien que de Dieu 8c de l’épée. Ils nous opposent les Loix R 0 ^maines , 8í nous disons que c’est un corps fans ame , sinontant qu’elles prennent vie de l’autorité de nos Rois, commisCent les privilèges à P Université d’Qrleans par Philippes le B *