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ne ordinaire , &c les sacrifices en Jérusalem : sur Theodoric Roides Goths, qui fauteur des Arriens , ne voulut violenter laconscience de ses Sujets ; fur le Roi des Turcs qui envoie sau-moné aux Calogeres, Religieux Chrétiens du mont Athos,a fín de prier Dieu pour lui : fur le Pape , qui laiíïe prendre pied3 ux Juifs en Italie : fur l’Empereur Charles V , qui accorda parprovision à Ausbourg, en IJ30, la paix que nous appelions dela Religion, & l’an 1555 , convertit ladite Provision en Editperpétuel : fur votre Royaume de Pologne, & fur la Boheme ,où plusieurs Religions fleurissent. Et en votre feule France onv eut planter la Foi par armes ; a u sir les autres Princes viventen paix, & vous, Sire, êtes enveloppé de continuelles guet-tes. A leur exemple donc , Prince débonnaire , changez les tra-vaux de vos pauvres Sujets en repos , & leur infortune en prospé-rité ; Lc maintenant qu’il semble que Dieu ait choisi votre Ré-gné , pour fous icelui réparer les brèches de son Eglise, pre-nez à deux mains ce don celeste, préparez un Concile, uneEcole de salut, où les aveugles en la Foi feront éclairés, où leste ne br es des hérésies feront chaflees , où la vérité viendra à lui-re .* ainsi Dieu fera servi de cous , vous de vos Sujets , ÔC ceRoïaume affranchi des miferes qui l’accablent.
Bonheur de Bon Roi.
EXTRAIT & APHORISME
De la Harangue de Monsieur de Believre a la Reine d Angle-terre , pour la Reine dl Ecosse *, par lesquels il veut conclurrequ elle ne doit mourir .
Ïj E jugement feroit plutôt donné au préjudice de toutes per-Annes souveraines, que contre la personne particulière de la^eine d’Ecosse.
II.
. Les Rois ne présument point d’avoír jurífdícHon J'un fur"autre : tenant unanimement que Dieu seul les peut juger pri-hâtivement, & non toutes autres puissances quelconques.
* ** R«ine Marie Smart, _ „
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1586.
A N T I-V I S A R T.