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te , si envenimée , íi acharnée ? Et combien est-il plus souhai-ta ble , plus raisonnable , plusTalutaire , de garder le droit à unchacun, de se tenir aux moyens plus doux, fans palier à cesextrémités de s’obliger à la conservation, non à la confusionle s uns des autres ?
Page 101 3 ioz , 103. Je laiste Monsieur le Cardinal de Bour-bon , je fais qu’il commence asièz à découvrir les desseins de la■^igue, qu’il s’en est, après l’Edit de Juillet, confesse à la Rei-, êc que déja il étoit lassé de leurs menées, 6c ne doute^ísi aucunement que le Roi son Neveu , 6c lui, ne s’accordent^sèment ensemble.
, Page. 104 , &c. Mais quant à ceux de la Ligue , à Messieursr e Guise , nommément, qu’il prétend laver de blâme , voyons,I e vous prie , si son eau les en pourra garantir ; il dit que le Roia e Navarre leur envoie des démentis de loin : vous savez l’His-hsire. En leurs Protestations ils l’avoient calomnié en toutes*°rtes, là-dessus il envoya fa Déclaration au Roi, écrite & signéefa main propre, qui fut lue en plein Conseil, par laquelle,a uf le respect; dû à leurs Majestés, il prononce un démentiC°ntre les Auteurs defdites protestations , & ostré, pour soulagerpeuple d’une guerre , puisque ceux de Guise le vouloientPrendre à partie , de vuider cette querelle en un duel : jugez si undémenti si solemnellement donné se couvre d’un pasquil ; ju-§ez si un libel diffamatoire épandu au vent, satisfait à une Dé-claration si autentique ; jugez qui a plus de cœur , ou celui quiCoffre le combat, ou celui qui l’eschive ; qui a plus d’amour à ce” oïaume , ou qui n’épargne son sang pour le sauver d’une fan-ante guerre , ou qui répand le sang d’un chacun , pour épar-feler & racheter le sien ; & quant à ce qu’il le trouve donné dej 9 P loin, le Roi François le donna à l’Empereur de bien plus0l U, qui n’eût pas laiste de frapper de bien près : de moi, pour.°Us dire vérité , je n’y sache qu’une excuse , envers la Chré-* le nté , qui i’a su, envers la postérité , qui le saura ; c’est certesHUe Messieurs de Guise ont reconnu le Roi de Navarre à causesang dont il est issu, & du rang qu’il y tient, si haut au-«cssus d’eux qu’ils ne craignent point que ce qu’ils endureronta uront enduré de lui, puiíîè préjudicier à leur honneur.Page 106. Je laiíle Godefroi de Ludion, &c. Qui ne.'Eut a propos fur ce sujet, caries vertus des Ancêtres ne jus-ssient p as j es vices de leurs successeurs ; mais je m’ébaïs, com-ì il dit si souvent, que Messieurs de Guise n’oublieront ja»
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L H T T R Ed’un Cathq.François.