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Tome premier.
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Lettre

Tt’lJN

François

44* M E M Ô I ïl ES

7g£ en Allemagtie, ou le Vidame de Chartres en Angleterre ? hst re seconds avili , que les- Saisies étoient à Château- Thierry, deuxCatho\ mo ^ s premier que les armes se priílent ? Les Bourguignons 65Wallons du Comte d’Aremberg en Picardie j les Italiens con-duits par Monsieur de Nevers en Auxerrois , premier que l eSReistres du Duc Cazimir entraílent en France, Es troisièmes,que le Marquis Philippe de Bade, & les Landgraves du secondmariage , étoient premier joints avec Monsieur d’Aumalle, q u ple feu Duc de Deux-Ponts ne fût fur la frontière ? Èt quant aces remuemens derniers, fait-on pas que les Reistres êc Suisse 5de la Ligue , ont paru dès le commencement en la Champagne ?Que , fans la paix de Juillet, le Comte Charles de Mansfeidleur amenois des Espagnols &£ Bourguignons ? Et qui trouveraétrange , quand un Etranger ( car tels font ceux de Guise ) osesi avant que d’introduire l’Etránger en France, pour chaííèr leDomestique ? Qu’un Prince du Sang , un Enfant de la Maifooëc le premier s’aide de tous ses amis, tant dedans que dehors,pour repouííèr les efforts de PEtrangcr ? Ici donc y a deux diffé-rences trop notables; ceux de Guiíc assaillent fans occasion leRoi de Navarre, & ceux de son parti : il n’y a rien si privilé-gié , si naturel que fe défendre ; ceux de Guise, Seigneurs Etran-gers , introduisent i’Etranger contre le Domestique.. A qui doit-il être donc étrange , que le Domestique , ( ains disons, q llCl’Enfant de la Maison , le premier Prince du Sang de France,s’arrne contre cet Etranger ? fe rempare 2c s’accompagne Sc d’£'trangers & de Domestiques , pour fe garantir de leurs efforts,pour garantir, qui plus est , en fa personne, le Roi, fes bof> 5Serviteurs &c son Roïaume ? Ajoutez que le Roi dc Navarre s'estadressé proprement à ceux aufquels le Roi même s’étoit plan 1 *de la conspiration de ceux de Guise. Je vous dis, la Reined’Âr 1 'glecerre , le Roi de Dannemarck, les Princes du S. Empire *Messieurs de Suiste &. des Grisons : à ceux, dis-je , qui, p a?fes propres dépêches , étoient instruits de fa volonté , de Pét^des affaires : à ceux qui là-dessus lui av oient offert & acconj 6secours contre la Ligue ; lesquels à même si n & intention ^continuent Le Pont continué à l’instance du Roi de Navarre -voyant tout evidemment que le Roi fans doute avoit été oupris, ou forcé ; vu trois semaines feulement auparavant, ils l/ 111 "roient vû détester ceux de la Ligue , condamner leur confpirsstion , protester de leur rébellion : les préparer & tous les a#p sêc allies de ía Couronne. r Ipnrc nf'rntneule

pour Paísister contre leurs pern icicui

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