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m'afïure de ce qu’il fera , étanr ce qui est survenu ici sur ce saieallez dommageable; car la résolution qu’a prise Sa Sainteté delicencier son armée , ôtera le courage aux Catholiques, Se leursemblera un secours de peu de durée , Le aura ameilleuré 6cencouragé le parti du de Bearn. Je ne voudrois pour aucunechose que le Duc Hercules pastat en avant, faisant si grandesaute. J’ai proposé tous les moïens pour l’interrompre , &; lemême en a fait Jcan-Baptiste de Taíììs , Le quand il voudra-paster outre, l’on fera contraint prendre ses gens à la solde , £en’est mal à-propos que les Suisles, qui est le plus Sc meilleur deses Troupes , y veuillent condescendre. Dieu veuille acheminerce qui est le plus convenable pour son saint service , & garderVotre Majesté, comme il est de besoin, pour la Chrétienté, Se sesServiteurs Se Créatures désirent.
De Landreci.
Et à la souscription , Au Roi notre Sire , ès mains de DomMartin de Idíaqucs, son Sécrétaire d’Etat,
LETTRE DE DOM DIEGO DE IBARRA ,
A Dom Jean de Idiaques , Conseiller d'Etat du Roi d'Espagne 9
2,0 Décembre , 15 91.
Je vous baise les mains pour votre Lettre du 24 du paste, Scpour la souvenance qu’a Votre Sainteté de ce sien serviteur. Ecquand bien poureeque je sers en cette occurrence à Sa Majesté,je n’en pourrois avoir autre récompense, je m’en tiendrois pourbien paie.
Le grand nombre d’affaircs qui font survenues en deux jours,qu’il y a que je fuis arrivé ici, Se la hâte qu’ils donnent à cecourrier , ne me donnent loisir de dire par lettres ce que je dé-siré ; toutesfois le plus est contenu dans celles de Sa Majesté ,moïenant quoi je demeurerai fans coulpe,
Jean-Baptiste de Talsis a été si craintif, que le priant tous,Le voïant clairement que Sa Majesté ne lui permettoit laisierson office , sinon que je m’en fuíle chargé, Le voïant que je nele puis faire , étant occupé aux affaires de France, Le aïant misen considération celles-ci, Le autres causes de Sa Majesté, Ellem’a fait cet honneur, que de m’écrire que voïant ce que fur cele Duc dc Parme m’écrira ôc commandera, il le faudra faire, II