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DE LA LIGUE.
Et sur le repli , Par le Roi, étant en son Conseil.
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DcclakaT»du Roi.
Lucs , publiées & registrécs, oui Lc consentant le Procureurgénéral du Roi, pour avoir lieu cette fois seulement, pour lesarrérages dûs Lc échus pendant les années quatre-vingt-neuf ,dix j onze, douze Sc treize , qui feront païés aux termes con-tenus efdites Lettres. Ne pourront toutesfois les rentes êtrerachetées cette année , ni ès années quatre-vingt-quinze ècquatre-vingt-seize , sans acquitter les arrérages échus au tempsdu rachat : Et ne fera déduit ni précompté ce qui aura étépaie. Et pour le regard des arrérages échus devant l’année qua-tre-vingt-neuf , ordonne la Cour qu’ils seront entierementpaïés, & à ce faire les detteurs contraints, fans préjudice desaccords 5 c conventions particulières faites pour le paiementdefdits arrérages. A Paris , en Parlement, l’onzieme Août i 594.
Signé , Du Tillet,
Avertissement.
n ce temps aufïi, plusieurs qui avoient paravant adhéré de grande
affection à la Ligue, s’en départoient & s’approchoient du Roi, qui lesrecevoir humainement. De ce nombre fut un Gentilhomme de marque *
lequel en publia son avis ci ajouté.
AVIS & ABJURATION
Z)’un notable Gentilhomme de la Ligue : contenant les causé?pour lesquelles il d renoncé à ladite Ligue , & s’en estprésentement départi ,
C, S T un dit ancien , que le bon Citoïen n’est pas astreinsde dire ou écrire toujours semblables propos , mais qu’il doittoujours persévérer en une semblable opinion , qui est d’adreílerla pointe de son intention à Pavancement du repos , & de fu-tilité publique. A cause de quoi l’homme , ainsi composé y nepeut être repris de légèreté 3 s'il corrige son premier avis par le