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(a) V, d. Hardt "T. I. p. 449. --
450 . -,
LonZregationgénérale enprésence deî’Empereur.
Von d. Hardt.
7 . IV. p. U.
78 HISTOIRE DU CONCILE
parce qu’il croie qu'il ne peut y avoir de Réformatìon dans T Eglise samson Union , ni d'Union sans fa Réformatìon. „ Après" avoir représenté,, les qualitez que doit avoir un Pape pour être le Spleil de l’Eglise,„ il soutient qu’un Pape à qui. ces qualitez manquent est moins- un„ Pape qu’un fantôme & une idole de Pape. Si par exemple , dit-", il, un Pape entre illégitimement dans l’Eglise par une ambi-„ tion criminelle, si*ses mœurs font malhonnêtes & scandaleuses,„ s’il gouverne. lâchement ou tyranniquement , il ne fauroit être-, regardé comme le Soleil de l’Eglise. O plut à Dieu, dit-il, que„ la très-Sainte Trinité briíât ces trefis Statues qui se font érigées" dans l’Eglise. Je l’ai dit, continue-t-il, il y a longtemps j au»" tant que la Trinité des Personnes est adorable en Dieu, autant" est abominable la Trinité des Papes Voici comme il s’expliquefur la part que doit avoir l’Empereur dans les affaires du Concile.,°, II a voulu s’y trouver, dit-il, non pour y présider, mais pour s’y5» rendre utile ; non pour décider avec autorité des affaires Ecclesias-« tiques & spirituelles, mais pour maintenir par fa puissance ce qui„ sera résolu dans le Concile, non qu’il veuille se mêler de former„ des Décréts, ou de les confirmer, mais plûtot de les observer re-li^ieuscment lui-même,de réprimer Lc de dompter les rebelles & les” delòbéissans avec le Glaive temporel. II réduit à trois choses, tout" qp que le Concile sc doit proposer pour objet dans ses délibérations}" c’eít la Réformatìon de l’Eglise, son Union, ôt son bon Gouver-> ” nement, & de bonnes précautions pour prévenir les Schismes,” & les autres désordres. Comme il juge qu’il n’y a qu’un ConcileGcnéraTqui puisse mettre l’Eglise dans cet état, il en conclut,que c’est unç erreur pernicieuse que celle des fkteurs du Pape, qui„ osent dire, au préjudice de l’âutorité du Concile, que le Pape„ n’est pas obligé d’en suivre les délibérations, Sc qu’il faut s’en te-„ nir au jugement du Pape, s’il est contraire à celui du Concile.„ Cette opinion , dit-il, n’est fondée que fur quelques Decreta-les (a) mal entendues, Lc quelques Droits positifs qu’on a intro-,, duits contre le Droit Naturel Sc Divin , au préjudice de l’E-», gliíe.
Elis. S1 g 1 s m o n d re fut pas plutôt arrivé qu’il donna tous sesfoins aux affaires du Concise. Dès le 2.9. de Decembre il fit assem-bler une Congrégation générale, où sc trouva le Pape avec tous lesCardinaux & les Prélats: il leur rendit compte de ses Négotiationsavec Benoit XIII. Lc Grégoire XII , Lc enragea le Concile, à atten-dre
rah Concáìo, quo universalis reprejíntatur Ecdejia , in Sok, Luna <£? Stellis apparere ìn-cìp'mnt figna milita , signa magna , fignOo utique ctcleflia , sua nmlt.it udine ftutenda, suamagnitudine mìranda , sua novitate iucunda , qua plurimis retroaèlìs temporìbus fueruntabjcondìta, fmruntque trtstiasigna Ulìs omnirib contraria Von d. Hardt. T. I. p. 437,(1) Voyez o-deflu» pag. 7. Othobonus de Bellonìs Docteur en Droit Von d. HardtT. 11. p. 494. 49;.