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(a) Lewis,ub, supr.
no HISTOIRE DU CONCILE
nécessité de la Confession exterieure par cette raison, qu’un pécheur, rqui n’est que dans l’état d'attrìtìon , peut en se confessant acquérir lagrâce de la contrition par le Sacrement de Pénitence.
A r t. ;VIII. Si un Pape est réprouvé (prsescitus) méchant (malus) bpar conséquent Membre du Dìâblesil-n'a reçu de personne aucune puìst'm-eesur les fidèles ,fi ce n'est peut être de ìEmpereur (àCseíâre). Cetteproposition est déclarée fausse ôt erronée dans la courte Censure,maisdans la Condamnation plus étendue, elle est jugée hérétique} pré-mierement parce que Caiphe n’a pas laissé de prospérer quoique vrai-semblablement réprouvé, ôt en second.lieu parce que les hommes nesachant point les Décrets de Dieu, on ne pourroit s'assurer d’avoir ja-mais eu un vrai Pape. Wicles dans la même Apologie s’expliquantfur cet Article dit, qu’un Prêtre en péché mortel, fait à la vérité-tous les Sacremens, mais à fa damnation, parce que les Prêtres nefont pas les Auteurs du Sacrement, ôt que c’est une puissance quin’appartient qu’à Dieu (a).
Art. IX. Depuis Urbain VI. (ì ) il ne faut plus. recevoir de Pape ,mais il faut vivre selon ses propres Loix , à la maniéré des Grecs. L’Ar-ticle est déclaré faux, malsonnant, erroné, contre les bonnes mœurs,Ôt très-hérétique, parce qu’il est contre le Concile de Pise, qui estreconnu pour légitime, ôt qui a élû canoniquement Alexandre V ,aussi-bien que contre le sentiment de toute l’Eglise, qui regarde l’E-glise Romaine comme le Chef de toutes les Eglises, par une Succes-sion qui n’a point été interrompue depuis St. Pierre , & comme lecentre de l’Unité Chrétienne, enfin contre l’autorité de St. Paul. quidétend aux fidèles de porter un même joug avec les infidèles, par oùle Concile entend les Grecs.
Art. ,X. II est contre ! Ecriture Sainte , que les Ec clefiastique s ayentdes biens en propre. L’Article est jugé erroné, hérétique ôt séditieux.On établit par diverses raisons tuées de 1’Êcriture Sainte le Droitqu’ont les Ecclésiastiques de poííeder des biens. Le Clergé de l’an-eienne Loi possedoit 4 S. Villes aVec leurs Fauxbourgs, ils jouïssoientdes dixrnes de tout le peuple d’Ifraël, ôt des prémices du bled, duvin, de l’huile ôte., aussi bien que de tout ce qui étoit consacré àDieu. D’ailleurs s’il faut, selon St. Pans que l’Evêque soit hospita-lier, & que le Diacre puisse gouverner sa maison, il fout qu’ils ayentdes maisons ôt des facultez. 11 paroît parie Livre des Actes que lesfidèles avoient des possessions, ôt les Théologiens du Concile préten-dent , que parmi les fidèles il y avoir des Ecclésiastiques. J. C avoitaussi de l’argent, dont Judas étoit le Tbrésorier. Dieu ordonne à Je-remie d’acheter un champ ou une terre, qui, à ce que prétend la Glo-se, appartenois à un Prêtre ou à un Lévite, que les Doéteurs duConcile appellent Ananias , ôt qui est appelle dans PEcriture lîana-
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(1) C’est par ce Pape que commença le Schisme.