Band 
Tome second.
Seite
283
JPEG-Download
 

D E C O N S T A N C E. Liv. VIT. 18 z

faire voir que les meilleurs amis des Papes Lc de l’Eglise Romaine neles épargnoient pas.

In frimis Pontifie es {fi Prélat o s noto ,

Nam iste Grex hominum , canons remotojLotus est in poculìs , totus lucrì voteJEftuat , {fi vit a difconvenit ordine toto.

Heu qukm nugatorii Prtesules moderniDici debent potìus Prafides Avernì ,

Vel fpretores meliìis judici œternì ,

P ot or es bibuli média de noLe phalernì.

Dic Papa , dic Pontifex , fpes sponjì , sponfie dosCur fis pejor , pestimus hœdorum inter hœdosCur mores redarguis {fi Sermons s fiœdosInter Socraticos notijstma fofifa cìnœdos.

Atì caleetnOperum Nicol,Clem. Lugd.Batav. i6iz.

V. d. Hardt.X. /. Part. IX.Fréts. p. 500.

Ily alàqueî;que fautfc.

( a) V.d.H.T. I. Part. IX.Pris-p-soi.

Réforma-tion désiréeen Italie, &en Espagne.

Le Docteur Von der Hardt parle d’un autre Carme Anglois qui sesignala dans les Conciles de Pise, 8c de Constance par son zèle pourla Réformation. C’est {Chômas Netter ì dit de Walden^ grand And- Wi-cléfite (à).

X. Ce cju’il y avoir en Italie de Personnages doctes, & animezd’un vrai zèle pour l’honneur de l’Eglise ne soupiroít pas moins ar-demment après fa réformation. Je ne parlerai point ici de Marfillede Pavie , de Pétrarque , ôc de quelques autres qui se signalèrent sili-ces matières, parce qu’ils étoient morts avant le Concile de Pise, nimême de Léonard Aretin ì §i de Pogge Florentin , parce que la li-berté de leur stile contre l’Eglise Romaine les a rendu suspects departialité. Mais il y eut dans ce temps-là deux illustres Prélats donton ne peut raisonnablement récuser le témoignage, c’cst le CardinalZabarelle , ÔC P iléus Archevêque de Genes. Le premier, qui mou- zalarelle.rut à Constance, a paru assez souvent dans cette Histoire pour n’être pìleus.pas inconnu. Dans le temps du Concile de Pise il fit un Traité pourprouver que c’étoit au Concile 8c à l’Empereur à entreprendre l’U-nion & la Réformation de l’Eglise. A l’égard de l’Archevêque deGenes il prononça, en présence des François qui alloient au Concilede Pise, un assez long Discours où il représente en termes fort pathé-tiques l’état déplorable où le Schisme avoit mis la Chrétienté, nonfeulement par rapport aux Guerres qu’il y avoit excitées, mais fur

tout

V. d. Hardt.T. U. Proleg.p,17 .

V. d. Hardt.u.b.supr.p.ó'j.

(i) Cest ainsi que Gersm s’exprìme en François, quoi que le reste du Discourssoit Latin. J’apprcnds de Mr. le Duchat , que la porte Bidet, ou Boudet é toit uneporte de-Paris qui depuis iongterr.os est condamnée.'

Nn L