Chambredes Comp-tes , com-muniquépar Mr.d'Hérou-val.
t Usétdientde la Mai-son des Vi-comtes de1 .omagne,dont étoitBertrandde GoûtArchevê-que deBour-deaux, de-puis Pape ,sous le nomde ClementV.
Ce Jeande Grailiy•étoit de laMaison desVicomtesde Benau-ges & de< astilîon,dfifct est
r r. 6 Traité de la "Noblesse ,
Reois d’Oiillac , étoit accompagné de deux Chevaliers 8c de deux Damoiseaux ;Qye Pierre Grimaut Bourgeois de Château-Sarrasin , sc Damoiseau , envoya pourlui un Chevalier, & trois Damoiseaux, & que Bertran de Lau Bourgeois deCahors8c Damoiseau , envoya pour lui Giraut de Rouffillon Damoiseau. Esquivart Ci-toyen de Bigorne , Sire de Chabanois, est dit piège de Guy Aymart Chevalier.
II est contenu dans le Registre de l’an 1326. intitulé , Les fiefs fi les servicesdûs an Roi , en Auvergne , a cause des mêmes fiefs ; que Guillaume d: Arpajone oud'Arpajon , de la Cauletra , Bourgeois de Orillac , tient en franc-allcu le Aies de Co~roz-as avec ses apartenances scéans à Baffinhac en la Paroisse de Saint Saturnin. Item,la quarte partie du Ales de Salvanhac fi ses apartenances sets en la Paroisse de Aiar-manhac : Que ledit Guillaume de Arpajone de la Cauletra Bourgeois de Orillac , tienten Fiéfranc une émine de blé fourment de cens annuel a livrer chacun an , fi prendrefitr un Courtil vulgairement apellé de Eflavien , fi fur un Casali fi un batus , H- en.une terre scéant à Eflamè en la Paroisse de Afarmanhac fi en la Seigneurie des chosesdejfusdites , fi tout le droit qu il a dans les Cheilles , fi les deux parties de la moitiédu Aies de Amblardos, fi en ses apartenances assises à Theruhac en la Paroisse dePierre Aíeìl.
Mais pour faire connoítre que cette qualité de Bourgeois ne ravale en aucune ma-niéré la Maison d’Arpajon , c’est que ce Guillaume étoit fils de Hugues d’ArpajonChevalier, q ut vivoit fous le régne de Philippes le Hardi , 8c lequel, selon Guil-laume de Nangis, assembla à Pamiers les Chevaliers 8e les Ecuyers qui dévoient■lérvir à (on Armée contre le Comte de Foix l’an 1271. II déclara auffi , dit cetAuteur., devoir hommage sc serment de fidélité au Roi, 8c qu’il devoir servir à.l’Armée & en calvaçatc aux propres dépens du Comte de Toulouse.
On conserve dans la Tour de Londres un Registre intitulé Vasconia , qui com-mence par ces mots : Edouardus III. ab anno 132 6. ufque ad 20. diem Januarii1 377. 8c qui contient que Gaillard de Goût Seigneur d’Arbenas, obtint des Let-tres pour être libre Bourgeois de la Cité de Bourdeaux , 8c jouir de ses privilèges rQue pareilles Lettres furent accordées à Arnaud-Simon de Goût Chevalier , 8c àArnaud-Garde de Goût dit Bascle , Seigneur de Puiguillein. Ce Registre saitaussi mention de Jean de Grailiy t Chevalier , qui obtint des semblables Lettres ,avant qu”il fût Maire de Bourdeaux. Voici les propres termes de ce Registre :Gaillardus de Gouto Dominas d’Arbenas ut pojfit esse liber Burgenfis Civitatis Burdega~lenfis, uti iìbertatibus, liberis consuetudinibus , privilegiis fi fiatutis quœ BurgenfisCivitatispradiéla habent. Confimiles literas habet Arnaldus-Simon de Goût Aiiles , fiArnaldus-Garcie de Goût diffus Bascle Dominas de Podioguillelmi, Senefiallus Lan-'darum per Senefialliam Vasconia de autoritate Conflit ; (fi Johannes de Grailiy Aiiles,de inde Aíajor Civitatis Burdegalenfis.
L’Histoire témoigne même que les principaux Bourgeois des Villes ont été em-ployés dans le Gouvernement de l’Etat. Cela fc justifie par l'Ordonnance du RoiCharles V. dit le Sage , du mois d’Octobre 1374- qui nomma quelques notablesBourgeois de Paris pour avoir part à la Régence , durant la Minorité du Roi sonsuccesseur.
Jean de Bonnes Bourgeois, Echevin , puis Prévôt des Marchands à Paris , futcommis pour voir les Montres des Gens-d’armes de Louis Duc de Bourbon , 8c deJean de Vienne Seigneur de Rollans , par Lettres du 3. Octobre 1369. 8c du 13.Mai 1370. Il fût établi Maître Général des Eaux 8c Forêts par autres Lettres du5. Juillet 1381. 8t il marchoit de pair avec les plus Grands du Royaume , commele témoignent les Registres de la Chambre des Comptes.
François de Belleforest en ses Annales fur l’an 2442. dit que Pierre Boisseau ho-