^ FsD il*} ?I«Ì yTeJ cT4l 3T«îí 5T3 LlT §s5-
àMris ur-i ìlaaaiiïláii.l«sra®sK:
y--* _,. ._
--■ >vi« m ** à ‘aa vi*l !>>-«-> iv íjim -, 1«iu jtim ■iuAi^ijis40i«mivj a t > itui%4v>iuiMi« .&fS‘.£TC3 »
ZkS4^«N k4»SMꮫ«*ííft W M t*3 «W M-k44 M -W- ®»t*î «H «
TRAITÉ SINGULIER
DU BLASON,
CONTENANT
LES REGLES
DES ARMOIRIES.
t>es firmes de Tutrice &• de leur Blason 3 ce quelles représentent ,le sentiment des Auteurs qui en ont écrit.
CHAPITRE PREMIER,
Des opinions Jùr letems qu'on a commencé k porter des Armoiries'.
’E s t par une providence toute particulière, que nos Rois porteh?l'Ecu d’azur aux Fleurs-de-Lis d'or, fans nombre, ou réduites à trois.
Cette Fleur que Dieu a choisie entre toutes les autres Fleurs : Ex om - EfdrasliKnibus floribus orbis elegifli tibi Lilium unum , est nommée par Saint 4. eap. 5.Grégoire de Nazianze, Fleur Royale, BcttiXizovivres : auflì elle s’éleve vn f' 2 4 >
o. - d/:»;..
Plinius
excellemment au-dessus des autres plantes en forme de Sceptre.
Ne fçait-on pss que leChandelier d'or , que Moyfe mit parle commandement à 1^. '5.de Dieu dans le Tabernacle-, étoit remarquable par les fieurs-de-Lis qui l’ornoient, g? /„ zi. c.& que Salomon employa curieusement le Lis pour la décoration de l’Architecture a j.des colomnes du Temple de Jérusalem Z Exod.c.iç.
Ne fçait-on pas encore que les Prophètes votilans remarquer la prospérité & l’état^^' ' .florissant d’Ifraël, ne trouvèrent point de symbole plus convenable que cette fleur, jp aiC _ '
dont l’excellencc est auíE représentée dans l’Exode, dans le Cantique des Canti-w/: 1.ques , au livre de l’Ecclésiastique , & en l’Histoire de [ofephe ? r-
Mais pour venir à la description de cet Ouvrage , j’ai jugé à propos de raporter °f e ‘ c ‘ H-la diverstté des sentimens des Auteurs'furies Armes de France , avant que proposer f .le mien, & de commencer .par l’invention & T-ancìenneté des Armoiries. ^ ^ '^4 z ]
L’invention des Ecus blasonnés, selon Fopinion d'Hérodote , dont fe sert Phi- Ecclcsiast.c.lippe Moreau, apartient aux Cariens, peuples d’Asie. Et comme les Aflìr-iens 39 - v - I 9 -n’alioient jamais aux occasions de la guerre, qu’ils ne sussent garnis de quelques 7 ^0- ^.8.figures, & qn’ils croyoient que leur Monarchie avoir été établie du teins de Nem v g j /' xbroth , plusieurs font d'avis que les blasons étoient de leur invention ; d’autres en Philippesattribuent l’honneur aux Pictes, ainsi nommés, à cause des figures de diverses cou- Moreauleurs qu’ils portoient aux combats, . Tabtcaudes
H Armes At