Tscrmans ,Cardinaldu S. Siège.<£r Evêquede Beau
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de Beauvais
Truite finiT' lier
situé en la rue du Parc Bruneau à Paris, quatre Armoisies de Francedeux à la Vitre de derrière à l’Aurel du Chœur ; les deux autres à la Vitre du sondade la Nef, qui se réfèrent à Charles V. Roi de France, & à Charles Dauphin deViennois ion fils & successeur à la Couronne.- Celles du Chœur sont d’azur aux.•vais, Guil- Fleurs de Lis d’or fans nombre pour le père; celles du fils sont auffi semées de même,.iaitmc de ccartellées d’or au Dauphin d’azur ,. qui est de Dauphine , & les deux E cus de la"Birmans f 011t d’azur à trois Fleur de Lis d’or pour le Roi, & encore de France auffiaîné**père d’azur à trois Fleurs de Lis d’or écartelé deDauphiné comme ci-deffus pour le Dau-de Miles de phin son fils aîné , & fous le même Ecu de France , est la représentation de ce Mo-Dormans narque , la Couronne en tête rehaussée de Fleurons & de Perles alternativement , faEveque de ro be ou habillement long de couleur bleûe-celeste.
tous^rois ' O es exemples font remarquer que l’Ecu de France est representé en même lieu, 8 iChanceliers dans le même tems,semé de Fleurs de Lis,& à trois Fleurs de Lis. La même différencede F rame , se trouve aux Armes des Ducs d’Orleans, d’Anjou , de Berri, de Bourgogne, d’A~ès années sonçon , de Bourbon, & autres Princes de la Maison Royale..
13611570 C’est que bien souvent les Graveurs, les Sculpteurs, les Peintres 8 c les Enlumí*ï 38*1 V’87' neurs soivoient l’étendue des Sceaux & des Ecus.. Cela se volt ainsi en diverses Ar~Fondateurs mes anciennes des Maisons de Hainaut aux Pays-bas , de Lusignan , de Parthenai K.du Collège de Lezai, de Pretrlli, d’AIongni en Poitou , de Rohan , de Montauban , de Mo«-de Beaib l ac , de Beaumanoir, de Malestroic, de Quebriac en Bretagne , de Melun en Gasti-* a ‘ S ' j> îaois, * de Choifeul en Champagne , du Bellai en Anjou, de Pelletot, Painel, desieren la°~ ^ ollten3 ’ > de Blainville, de Villequier , de Vieupont » d’Aché, de Róuvrai ,
Généalogie d’Esoalles, de Essieu ville , de Rouville en Normandie , de Boulainvillier, de^Sa»de choifeul , veuse & d'Algies en Picardie , de Bran cas en Provence , de Cardaillac en Lang’ue-quiiapu- doc , & une infinité d’autres, dont les pièces de leurs Ecus sont tantôt en moindre.Allée, parie & tant £ t en pi us m- an d nombre.du nombre * °
différent de ses Bjllettes qu il vérifie far des Tombeaux de cette Maison , & autres preuves autentìques.
Les Croisettes des Armes de Mauquenchy- Blainville , font reprefentées en nombre pair dans le Recueil desMaréchaux de France par fean le Feron ; mais la figure qui est à la porte de Gamilly en la ville de Ver non , les 1veprésenté semées , & en nombre infini & dissemblable.
Fn ses No-ies suri'His-toire iteS bardes Vl.
f-art.pag. 3;8.
AdmirandaGalliarumcompeudioindica'.acap. 3.
§ Cosmogra-phie selec-situa,
M. le Laboureur dit auffi fort à propos, que cette réduction des Fleurs-dç-Lis Iest plutôt arrivée par hazard , que par meure délibération ; & il allègue pour sonde-ment quelques Sceaux du Châtelet de Paris, dont le Roi Charles VI. se servoit sou-jfvent, lorsqu’il n’avoit pas le grand , pendant les désordres de son Régne ; le Gra-.°veur croyant avoir satisfait au dessein de faire un Ecu semé de Fleurs de Lis, d'enmettre deux en chef, & une à la pointe , où il étoit plus étroit. Cela est plus vrai- ;semblable , que de s’arreter à ce que dit Jean Gerson du nombre ternaire des Fleurs-de Lis, qu’il veut representer les trois Etats du Royaume.
Si Janus Cecil Frey a été contraire aux Fleurs de Lis, il n’a pas toujours été demême sentiment : car en un de ses Traités au chapitre intitulé, Gentìlitìa Galliaruminftgnío Lilia, il parle en leur faveur, & dit que les Fleurs-de-Lis des Armes deFrance § étoient anciennement fans nombre , & ont été depuis réduites à trois ; Ôcque c’est ce qui se voit d’ordinaire par l’Ecu de Charlemagne : Lilia Galliarum in-fignia pulcherrima celeberrimáque ant t quitus, non trina tantum , fed abfque numéro vquod vel notât o vulgaritér Caroli Magni Scuto liquet, fed causa ratio que nulle bâcle*ms offensa.
Cet Auteur, pour faire allusion au nombre ternaire des Fleurs-de-Lis, dit qu’ellêsreprefentent les trois parties de la Gaule , l’Aquiranique, la Belgique , & la Celti-que ; ou bien, lç$ druides, les gardes > & les Eubages des anciens Gaulois ; ou lez