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de Jean d’Alençòfî, Comte du Perche ; de Louis d’Evreux , Comte d’Erampes ; deLouis ; Duc de Bourbon ; de Jean de Bourbon , Comte de la Marche ; de Jacquesde Bourbon , Sire de Préaux ; de Jean d'Artois, Comte d'Eu ; de Charles d’Artois,
'Seigneur de Saint- Valeri ; de Robert de Sicile, Prince de latente ; de Charles de Si-cile , Duc de Duras, de Pierre, Comte de Dreux ; de Robert de Dreux, Sire de Beu;de Gauvain de Dreux , Seigneur de Beaustart; de Jean Duc de Bretagne ; de Gui deBretagne, Comte de Pentieure ; &.• de Philippe Duc de Bourgogne de la premièreBranche, tous Princes du Sang. Et tous les Chevaliers qui font employés en cetteListe vbroient environ l’an 1380. comme il fe voit dans les Annales de France écritesà la main, qui finissent cette même année ,& disent qu’en 13 69. au sujet de la plain-te que firent en Parlement le Comte d'Armagnac, le Sire d’Albret, & autres Grandsdu Duché de Guienne , contre Edouard Prince de Galles leur Seigneur, les Ducsd'Orléans & de Bourgogne, les Comtes d’AIençon, d’Eu , & d'Etampes , tous por-tails lesEieursdeLis,y eurent séance. Enfin ce qui prouve encore cette erreur, c’estque dans le tenus qu’on fixe ce Catalogue en iopó. les Princes puînés de la MaisonRoyale ne portoient point de Fleurs-de-Lis.
Ce fut vers le régne de saint Louis, qui commença l’an 12 z 6 . que les brisuressurent introduites, pour distinguer les puînés des aînés ; parce qu’auparavant, Faîneíèul contìnuoit les Armes de la Famille, & chaque puîné en portoit d’autres , quisvoient quelquefois du raport à l’Ecu de Faîne au regard des émaux , & non pour lafigure , n’écoit qu’il y eut changement de métail , ou couleur, ou des partitions ,ou enfin augmentation ou retranchement de pièces : c’est pourquoi avant F u sagedes brisures, les fils puînés de France n’en portoient pas les Armes, lesquelles étoientréservées au Roi seul, à leur exclusion. De cela il y a aussi une exemple en Angle- rJttttr*terre ; car Richard Comte de Poitou receut de Henri III. Roi de cette Isle , sonfrère , un Ecu d’argent au Lion de gueules, couronné de mcme, à un orle de tour- ^ Cod > c ibuiteaux de fable. _ _
Et entre les premiers puînés de France qui fe font servis de ces différences, & quiont fait branche, est Robert de France, Comte d’Artois, & Charles de France,
Comte d’Anjou , puis Roi de Sicile, frères de saint Louis, qui prirent des lambeauxde quatre pièces, à la différence de Philippe de France leur aîné , qui le portoit ^ ^brT*^trois pièces. De forte que Claude Paradin , Gilles Corozet, & Marc-GilbertVarennes fe font mépris, de faire remonter les brisures non seulement jusqu’à Louis finpere,le Gros, mais jufqu’au tems de Robert I. Comte d’Anjou , vivant Fan 870. par ce pour dijsei( difent-ils ) qu’il portoit une bordure de gueules fur un Ecu d’azur semé de Fleurs rence -de Lis d’or.
C’est un abus qui a eu cours en la maison des Comtes de Vermandois, de se per- AugustAsuader qu’ils ont porté un Chef des Armes de France à cinq Fleurs de Lis ; car l’ad- Veromando~dition que l’on a prétendu attribuer à cette Royale Branche , qui porte un Echi- r ! im r ,quier d or & d azur , n a autre fondement que 1 Ecu de la Ville de Saint-Quentin, re - uCapitale du Pays dc Vermandois, qui contient l’Echiquier avec le Chef de France,marques qu’elle a reçues par concession de nos Rois , de mcme que les Villes de LesVìllsiParis, Rouen, Bourges, Tours, Lion, Ponteaudcmer, Vernon , & plusieurs de Paris &autres-, qui portent des Chefs chargés des Fleurs de Lis , qui leur ont été donnés de ' 12lltir & cspour marque de leur fidélité envers la Couronne, ainsi qu’écrit Charrier fur Fannée^’ÏÏ* ^ tt f.1440. au sujet de la Ville de Saint-Maixant, qui est de cé nombre. F/airmsi;
Lis , les auttes les ont en nombre certain.
Histoire de fean Chanter cn ln vie de Charles Vil.
On pouroit objecter l’exemple des Armes de Robert de Dreux , Baron d’Ene-val, Capitaine de la ville de Rouen en 1449. qui fe voient peintes & écartelées au