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Traité de la noblesse et de toutes ses différentes espèces / par De La Roque
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Baptême, tteit assiette au Baron , au Comte qui pose doit la Terre de Laval: si stelle etoit indivisible > ^ Q

Cliapitre XIX. Qjie les Eglises ont quelquefois changé le nom si le titre primitif deeur fondation , en mettant dans l'oubli le nom du Saint leur Patron pour en pren-dre un autre , ^ t

Chapirrc XX. Des noms à qui l'on attribue de la fatalité, ibid.

^ lapin e XXI. De la multiplicité des noms en Espagne > 3 2

apitieXXlI. Des Sobriquets (si Epithètes qui s'ajoutent aux noms, 33

apitre XXII I. Que les noms font plus anciens que les Armoiries. Ou’il y a desmm * or j t L stf^se fre des firmes , (si des Armes qui viennent des noms. Quf au-trefois les aînés p or t osent les nems (si les Armes primitives par préférence aux puî-

Chapitre XXI V. Qu'Uy a eu des Souverains qui ont quitté les noms de leurs Fa-milles » (si a autres qui les ont conservés. Qu’il y en a eu aussi qui ont pris le nom(si les Armes de leurs femmes . (si mente qui'ont porté leur écu au quartier dlhon-neur. Et que des Sujets ont obligé leurs Souverains de porter les Armes de leurEtat , ^ ^

Chapitre XXV. Qu'il y a eu des Princes du Sang de France qui ont consenti dequitter leur nom (si leurs^ Armes , pour prendre ceux de leur adoption, si de l’al~tance qu ils prenaient dans les Maisons des Seigneurs du Royaume , 36

Chapitre XXVI. Si le Prince peut changer la volonté du 7 esiateur pour le port deJ on nom si de ses Armet. S’il faut exeeuter à la lettre la clause du Testament,qui ordonne de porter te mm si les Armes de celui qui inflitue. Si en vertu dea option faite dans une famille étrrngere , l’on est contraint d’abandonner sonpropre nom si se s propres armes. Si l’on peut porter conjointement L’m si Cautre-t orsqu il en rcsie encor e de la Famille , l'on en peut instituer d’autre. S'il fautavoir e consentement de ceux du nom si des armes pour les prendre. Si en déro-geant a la clause du Testament l'hérédité devient caduque ; si si ceux qui craignentet r t'inquiétés ne se doivent pas pourvoir des Lettres du Prince, lorsqu'ils préten-ent stre restitues aux marques de leur propre famille , 37

apitreXX VII. Si le Prince qui ptrd la Souveraineté, ou qui l'abandonne par unraite , ne peut ttre contraint et en quitter le nom si les armes. Et fi le Conquérantpeut 0 liger le Vaincu de quitter la Grande Maîtrise de t Ordre de fia Chevaleriepour se t attribuer,

^ XXVIII. Des noms dcub’es dcnnéi au Baptême (si en la Confirmation,

r-if . ^ ocuxqttì fònt este îles aux habitans de quelques Provinces, 44

a P ltr f, ^ es Tamilles qui ont euplufieurs noms, si qui les changeans rete-

nosent le Blason de leurs Prédécesseurs, ou le quittoient, 4$

3 P Itr p/-i XX. Ou autrefois il etoit permis de changer de nom (si dé armes. Que de-puis r ennance d Amboife ce fa a été' défendu. Quf on ne peut pas même ajouterau nom aucune particule fans la permission du Prince. Quf anciennement le S puînésavoient a iberte de changer de nom si d’armes à la différence de leurs aînés : QueP* r f. e '- r í f on peut changer l’un si t autre en vertu d’adoption si deTesta-n,e t,. —ue ceux qui descendent d’une ancienne race n usurpent point en reprenante titre si es marques de leurs ancêtres, non plus que les Gentils-hommes qui onteroge ', si qui ont été depuis rétablis. Du changement des noms qui se fait dansque s-ej onasteres , si de certains Batars , aufquels leurs Par mus prennent la li-ene d imposer des surnoms dans t instant au Baptême , 48

pitre XI. De ceux qui prennent le mm (si les amti de leurs meres ou de