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parceque les confédérés ne lui avoient passoumis les Appenzeliois , parcequ’ils n’a-Voient pas fait l’im'possible.
Et, parce qu’ils avoient été aussi équita-bles qu’ils avoient pu l'être envers l’abbé ,parcequ’ils s’étoient conduits en juges , etnon comme les instrumens d’un parti , lesAppenzeliois ne furent pas plus satisfaits ,quoique le prononcé leur donnât réellementles principaux droits d’un peuple libre (749) ,qu’il leur frayat le chemin d’une liberté plusabsolue , et qu’il ménageât avec le plus grandsoin, avec une honorable confiance (750),leur délicatesse en fait de dignité nationaleet de liberté.
Ils en observèrent ce qui leur étoit agréa-ble. L’article dont ils négligèrent le moinsl’exécution, fut celui qui étendoit leur ju-risdiction jusqu’aux limites de la montagne.
affoiblie. n Les seigneurs, les princes et les villes ,„ pour nous servir de l’expression de Tschudi,s’étoient„ tellement brûlé les doigts en touchant au peuple„ d’Appenzell, que personne n’osoit plus entreprendre0 de le réduire par la force ”.
(749 Le droit d’élire leurs juges et de payer desimpôrs fixes.
(750) En ce qu’il abandonna beaucoup de chosesJ la conscience.