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de voisins , un esprit remuant, et un orgueildes plus susceptibles, il lui survenoit des démê-lés fiéquens, et Zurich n’épargna ni dépenseni soins pour les régler à l’amiable. Lecomten’a voit qu’un fils naturel (781). Avec lui de-voit s’éteindre la branche masculine de lamai on de Tokenbourg, fameuse dans cescontrées depuis plusieurs siècles, mais quin’avoit jamais été aussi puissante que de sontems. Son successeur étoit incertain. L’on nesavoit pour qui le peuple se déclareroit ,et tout le monde ateendoitee que lui mêmerégleroit à cet égard , par des explicationsou des traités.
L’alliance de Frédéric et de Schwitz expiraau commencement de l’année quatorze centvingt-sept (782), lorsque les Apenzellois, mé-?prisant les foudres spirituelles , hors d’atteintede la part de leurs ennemis qui trembloientdevant eux, soutenoient fièrement leur pro-pre indépendance et celle de tout leur parti.
A compter de ce moment, iis ne se firentplus aucun scrupule de s’associer des Token-bourgeois (784), et d’exercer leur vengeance
C782.) Jean de Tokenbourg. Lang, I, 791.
(785) Le 24 Janvier.
(784) Tcegerscheji, Burgau ; Walser, 2.89. Tschudi