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bable ment d’être plus sur des confédérés,s il comptent au rang de ses ariuis le princi-pal canton démocratique. Sans doute les Zu-ricois approuvèrent cette démarche; mais sonalliance avec eux fut toujours plus étroiteet plus solide. Il .n’y- avoit pas longtemsqu’ils avoient fait pouf lui plus qu’ils n’é-toient tenus défaire, en lui prêtant, pourassiéger Feldkirch, dix quintaux de poudre*et leur grande baliste qu’ils regardoient com-me un objet três-précieux ( 780^. Lorsqu’ilseurent obtenu de l’empereur le'droit de ra-cheter quelques domaines Autrichiens qui luictoient engagés (781) , ils ne voulurent pointsc hâter d’en faire usage. Comme il avoitune grande étendue de territoire , beaucoup
Zurich le lui promet, tout ce qui lui sera nécessairedans ses forts et maisons.
C780) Avec cinquante pierres de jet. Si elle venoita s e briser, il devoit en donner une semblable, ouen Payer la valeur. Autrement le .trésorier étoit au.torîsé à lui emprunter une somme équivalente , et ildevoit jurer solemneilement de se rendre huit joursa Près en avoir été requis, dans une hôtellerie deZurich et de s’y constituer en otage. Chr. ij Ma'Ï428.
(781) Voyez ci.dessus. Ordre de Sigismond aucomte , 9 Février 1424.
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