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Tome huitième.
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d autant plus facile auprès Je Frédéric, quiluavoit point ce mélange d'esprit, de courageet de bonté, au moyen duquel un princeétablit son autorité sur des fondemens iné-branlables dans les cœurs de ses sujets.

Lorsquil eut formé sa resolution, il soc-cupa du soin de lexécuter avec prudence.Il commença par offrir les voyes juridiques.Zurich appuya cette proposition (786). Lécritdes électeurs arriva en même tems, ainsi quel'offre inutile des évêques de Constance etdAugsbourg, et des chevaliers de S. George.Les braves Appenzeüois se passoient du mondeentier et connoissoient les avantages de leurposition. Rien ne put les engager à savouercomptables envers qui que ce fut de linexé-cution de la sentence des Confédérés , et dece qui sen étoit ensuivi. A-peu-près à lan 'ême époque, les Glaronnois sassocièrentles serfs de Pierre de Greifensee à Flums ,ceux de Gaudence de Hofstetten à Walens-tadt, et ceux des Zuricois dans la seigneuried e Greplang (787) , tous aigris par le-

(7 86 ) Il se réfère à cette circonstance dans sonréquisitoire à Zurich; Nov. 1437-

(787) Dont ils avoient depuis peu reçu linvestiturede 1 evêque de Coire. Leu. Art. Greplang. Cette con-tree faisoit partie de Gourval; Prononcé de 142 S,