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contentement, et sujets du comte de To-îtembourg.
Telle n’avoit ppint été la marche légale etcirconspecte des premiers fondateurs de laConfédération Helvétique. Ils n’avoient ôtéla vie à personne; ils n’avoient pas détachéun serf de son seigneur; les propriétaires nes’étoient pas vû enlever par eux un schellingde revenu légitime. Les hommes justes etpacifiques ne pouvoient réellement se dissi-muler combien leurs maximes étoient préfé-rables à celles de leurs imitateurs. Grâces aumépris que témoignoient ces derniers pourles droits les plus authentiques, pour les ju-gemens les plus solemnels, il étoit clair quel’autorité des princes n’avoit plus de basesassurées, non plus que la propriété des sei-gneurs et des bourgeois. A la fin cependant,le paysan auroit été la victime de ce désor-dre, attendu qu’en dernier résultat, la supé-riorité des lumières triomphe toujours de lui;et, suivant toute apparence, son châtimentauroit été la perte d’une liberté dont il abu-soit. Dans ce partage inégal de force & de puis-sance, qui n est pas seulement P ouvrage du hazard,de tadresse et de la vigueur, mais qui entre dansles vues de la nature, il faut que les hommes les