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plus vertueux se liguent en faveur de la justice *Qui est la sauve-garde de tous. Si de petites com-munes ..refusoient d’y avoir égard , commentpouvoient-elles l’exiger des souverains?
Les Züricois ne balancèrent pas à déclarerqu’ils rempliroient envers le comte les obli-gations de leur combourgeoisie (788)- IIavoit lieu d’appréhender que , dans les Can-tons démocratiques, les mots d’alliance et deliberté n aveuglassent les assemblées généra-les; qu ayant à faire à des esprits prévenus,un éloquent démagogue «e colorât aisémentd’un vernis spécieux la conduite irrégulièredes Appenzellois , et qu’enfin il ne s’agit plusde savoir de quel côté étoit le bon droit,mais lequel des deux partis étoit l’allié duCanton. Déjà les vociférateurs de Glarisavoient forcé la régence de reconnoître lesserfs dont nous venons de parler, en qualitéd’hommes libres et de membres de la Com-mune , malgré l’opposition de leurs sei-gneurs (789)-
( 788 ) Reg. de Zurich, 21 Nov. 1421-
(789) Ce qui étoit notoirement défendu. Les villesles plus libres dévoient rendre les hommes incorporésdans leur bourgeoisie, lorsqu’on prouvoit, dans leterme d’un an et un jour, qu’ils étoient serfs.