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Tome huitième.
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doute les Appenzellois renoncèrent à lespoursuivre, de peur dêtre eux-mêmes lesvictimes de linfériorité de leur nombre.

Le comte, apprenant cet échec , jugea quesa plus importante affaire étoit dv ne pasperdre un instant, pour prouver aux Appen-zellois quils nétoient point invincibles, com-me cet événement achevoit de le leur per-suader. Il envoya aux capitaines qui nétoientpas encore arrivés , lordre de faire le plusde diligence quil seroit possible ; il adressaen même tems aux Zuricois de nouveauxréquisitoires , plus pressans que jamais, pourles engager à remplir les obligations de leurcombourgeoisie. Henri de Siegberglui amenases vassaux de Rhétie (giz). Zurich sommasles confédérés , au nom de leur serment, dene pas se déclarer contrelle et contre lui(813); et des volontaires de cette ville se

Bischofberger paroit la confondre avec lattaqueèHohenek, dont il sera parlé ci-après. Je pense quilse trompe , attendu que , suivant le récit des deuxpremiers , lissue des batailles de Sfoss et dHohenekfut entièrement différente.

(812) Sprecher, Pall. Rhæt. L. ? . A. 1427.

(Si3) Quelques-uns deptreux se proposoisnt dar-

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