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espéroit, si la bannière d’Appenzell n’étoitpas encore en marche, lui intercepter ainsile chemin d’Herisau, ou, si elle étoit déjàdans ce district, la forcer de rétrograder poursecourir les Rhodes intérieurs ; supposéqu’elle n’en fit rien , il comptoit s’assurerpar la conquête du chef-lieu , un avantageplus important (817).
Le succès auroit infailliblement couronnél’une ou l’autre de ces dispositions , si lesAppenzellois avoient été moins consommésdans l’art militaire. Quelque mal aisé qu’ilfut de conquérir leur pays , ils ne le regar-doient point comme impénétrable. Aucunendroit susceptible d'une attaque, n’avoit
s’avancer d’Urnoech ou d’Hundwyl, et prendre endos les Appenzetiois campés à Herisau, qu’il avoitdessein d’attaquer.
(817) On sait que cette tentative eut lieu le mê-me jour que la bataille de Gossau , dont il va êtreparlé; mais non le jour de l’affaire de Stoss. Ainsiil n’étoit pas impossible , que pendant qu’il feindroitde vouloir entrer par Hsrisau, ou qu’au besoin ilferoit une attaque véritable , les autres divisions des °n armée ne dussent entreprendre quelque chosecontre le chef-lieu , en partantl’une de Schœnengrundet l’autre de Stoss. Il faut avouer que ce plan pou-vait être très.funeste à la liberté d’Appenzeîl.
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