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Tome huitième.
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espéroit, si la bannière dAppenzell nétoitpas encore en marche, lui intercepter ainsile chemin dHerisau, ou, si elle étoit déjàdans ce district, la forcer de rétrograder poursecourir les Rhodes intérieurs ; supposéquelle nen fit rien , il comptoit sassurerpar la conquête du chef-lieu , un avantageplus important (817).

Le succès auroit infailliblement couronnélune ou lautre de ces dispositions , si lesAppenzellois avoient été moins consommésdans lart militaire. Quelque mal aisé quilfut de conquérir leur pays , ils ne le regar-doient point comme impénétrable. Aucunendroit susceptible d'une attaque, navoit

savancer dUrnoech ou dHundwyl, et prendre endos les Appenzetiois campés à Herisau, quil avoitdessein dattaquer.

(817) On sait que cette tentative eut lieu le mê-me jour que la bataille de Gossau , dont il va êtreparlé; mais non le jour de laffaire de Stoss. Ainsiil nétoit pas impossible , que pendant quil feindroitde vouloir entrer par Hsrisau, ou quau besoin ilferoit une attaque véritable , les autres divisions des °n armée ne dussent entreprendre quelque chosecontre le chef-lieu , en partantlune de Schœnengrundet lautre de Stoss. Il faut avouer que ce plan pou-vait être très.funeste à la liberté dAppenzeîl.

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