Bataille«le Gos-«RU.
échappé à leur vigilance. Partout il y avoitune garde suffisante ; nulle part ils u’avoientnus; plus d’hommes qu’il n’en falloir. Unemultitude trop nombreuse ne sert qu’à s’em-barrasser elle-même , dans les postes où l’onest secondé par la nature du terrein. Les ha*titans d’Hundwyl et d’Urnœsch , qui défen-doienc le passage , ou qui se tenoient prêtsà marcher au premier signal des vedettesrépandues sur les montagnes, battirent etrepoussèrent le détachement ennemi qui tental’invasion du côté de Schœnengrund.
Cependant Frédéric, voulant à la fois pu-nir les habitans de Gossau, et attirer ceuxd’Herisau dans la plaine, fit mettre le feuau premier de ces villages. A la vue de l’in-cendie et de quelques bataillons qui se mon*troient çà et là, le peuple d'Herisau brûlad’en venir aux mains. La bannière d’Appen-zell étoit arrivée. Autour d’elle se pressoitune jeunesse intrépide, toujours la premièredans les grandes entreprises, comme dansles expéditions les plus blâmables , accou-tumée à tout braver , et n’ayant pas mêmeégard à la justice (8 * S)- Quelle digue auroit
(8*8) Walser parle en termes peu ménagés de sorçgydace ef 4? scm arrogance.