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î tin des hommes les plus distingués de cesiècle (840) dans l’art de l’écriture.
L’état de la fortune publique tehoit plusde la médiocrité que de l’opulence (841) ;cependant la régence étoit attentive à pro-fiter des occasions d’agrandir le territoireen achetant des seigneuries (842). Non-seule-ment elle rendit à cet égard le service le plusessentiel à toute la Suisse (84J); même dansles besoins des villes voisines, elle se montraaussi libérale que Zurich pouvoit l'être sansimprudence (844). Zurich étoit l’entrepôt
(R40) Dans le fait, je ne saurois lui comparer queD. Thuring Frikard.
(841) Voy. les notes 844 et 846.
(842) Kibourg en 1424 ; Altstetten en 1430 ; Andel.fingen en 1434.
(843) Voy. Ch. I. de ce volume.
(844) “ Strasbourg demande des secours d’hommes» et d’argent; Zurich fera volontiers ce qui dépendî) d’elle pour cette ville honorable et bien famée.î) Seulement elle la prie d’avoir compassion d’elle5» par rapport aux frais [diète de Lucerne, Sebast.” 1429]”. Elle offre ensuite de ptêter 2000 florins,” ou d’en donner 600. Si Berne veut faire davantage,,, Zurich persiste dans cette offre, attendu que c’est5, un subside proportionné à ses moyens ”, Arrêté duconseil, Lœtare, eod. Enfin le valet de ville porta
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