où toutes les contrées Helvétiques s’appro-visionnoient de blé (845). La principale cul-ture à laquelle s’adonnoient les Zuricois,étoit celle de la vigne (846) ; mais elle n’étoitpas assez considérable pour qu’une mauvaiseannée ne causât point un dommage sensi-ble (847). Quoique le commerce eut dimi-nué depuis quelque tems (848), et en parti-
600 flor. pour Strasbourg, à l’hôce de l’auberge ZurBlume à Bâle [sem. de Pâques, eod].
(849) Zurich, suivant ses besoins et les circonstan-ces, leur permettoit d’acheter librement, ou restrei*gnoit cette liberté. C’est ainsi qu’en 1422, elle n’ac-*corda aux habitans de la Marche que ce qui étoitnécessaire pour leur consommation. Ceux qui viole-roient cet ordre, dévoient payer 10 L. d’amende àla commune et 9 à l’ammann. Régi, du conseil. Voy.ci-dessus not. gog. Ces passages sont remarquablespour le chap. suivant.
(846) “ Nous n’avoms de culture profitable que le„ peu de vignes plantées près du lac”. Species factides Zuricois, 1457.
( 847 ) K Comme les vignes ont gelé , il a fallu don.
„ ner des raisins d’Alsace dans un couple de celliersArrêté des Deux-cer.t, 18 Mars 143”. Ce n’étoit passans doute que la récolte ne fut pas generalementsuffisante pour la consommation, mais plutôt parceque le vin étant un objet de commerce, il en restoitpeu dans la ville.
(848) Ordonnance de 1400, contre ceux qui ont