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après, devenir une portion du royaume desFrancs ; ce royaume marcher à grand pasvers sa dissolution ; une multitude de sei-gneurs ecclésiastiques et laïques, de plus enplus indépendans, employer leurs serfs à res-susciter l’agriculture et à l’étendre; la popu-lation toujours croissante relever les ancien-nes villes ; des associations libres se formerdans plusieurs cités nouvelles' quelques-unesde ces dernières résister à des dangers sansnombre , et y puiser un surcroît d’indépen-dance ; les Suisses , peuplade très-ancienne(2) , établie dans quelques cantons forestiers,
(2) Jean Henri Schïnz, membre du conseil deZurich, excellent citoyen recommandable par le ta-lent des recherches historiques, a publié récemmentet depuis l’impression des premières parties de cetouvrage, un texte très-remarquable en lui-même , eten ce qu’il est le plus ancien document où il soitfait mention du nom des Suisses dans son acceptiongénéralisée [ des documens encore plus anciens par-lent de la vallée de Schwitz , suites , suits.) Il esttiré d’une chronique de l’abbaye de Corvey , impri-mée dans les mon. hist. inédit. d’Harer.berg, Bruns-wick, 1758 : Religionan nostram et omnium latineecclcsiœ c/iriitianorum fidem , laid ex suaviâ , SuiciAet Bavariâ humiliare voluerunt , hotnines sedueti ab