f7f
* l’entrce des hautes Alpes, demeurer li-bres et sans villes , au sein de la vie pasto-rale , et de l’union fédérative ; sortir de leursmontagnes , pour mettre à la raison d’inso-lens étrangersj les vaincre, mais ne désirer
antiquà progenie simplicium homitium qui Alpes etviciniam habitant , et semper amant antiqua. In sua-t>iam, Bavariam et Italiam borcalem sape intrantillorum ( ex Suicià) mercatores, qui Biblia ediscuntmemoriter , et Titus ecctesia aversantur quos, creduntesse novos. Noiunt imagines venerari , reliquias sanc «torum aversantur , olera comcdunt , rarô mastican-tes carncm, alii nunquam. Appellamus eos iccircâmanichaos. Ilorum quidam ab Hungarià ad eos con-venerunt. etc. ( Sch weizer. muséum, sixième année,P a g- 74 -ç.) Ces renseignemens appartiennent à la pre-mière moitié du douzième siècle , et c’est un con-temporain qui les donne. Je suis forcé d’en remettrel’examen détaillé à une autre occasion, d’autant plusQue je ne désespère pas de faire d’autres découvertesen suivant cet indice. Cependant tous les lecteursseront frappés du rapport qu’ils présentent, quandau nom , avec ce qui se trouve Tom, III, pag. 7-17,e t quant à la croyance , avec les particularités inséréesTom II. pag. ?415-3ça ; T.III, pag. 19, et Tom. IV.Pas. 33, 175. Ils verront en outre qu’il y a d’autresconséquences à tirer de ce passage et qu’il offre , pour1 histoire de la Suisse orientale, une clef dont per-sonne ne s’est encore servi.