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de Siegberg. C’étoient des gentils hommesde Rhétie (>) , dont le premier lui avoit con-duit ses vassaux, dans la dernière guerred’Appenzell. A fout prendre , il étoit sur-venu un refroidissement marqué entre lui et 'les Zuricois; mais d'un autre côté son unionavec Schwitz s'étoit resserrée dans la mêmeproportion. Ces sortes de changemens seprouvent mieux par leurs.suites, qu’ils nesont remarquables dans le teins où ils s’o-pèrent. Vainement essayeroit-on de les ex-pliquer, en remontant à leurs causes, sou-vent trop foibles pour n’être pas ignorées.
Le moyen le plus sûr d’en découvrir l’ori-gine , est de la chercher dans le caractèredes principaux personnages.
Des talens distingués , une bravoure à toute Caractère
, . du bour-
eprçuve , une humeur entreprenante , une gueme*-_ / • 'itir treStiissi.
e *perience consommée dans lart de con-duire un état, en paix comme en guerre ,faisoit alors du chevalier Rod---’phe Stüssi ,bourguemestre de Zurich , e. d’Ital Reding ,Landanunan de Schwitz, les deux hommes
($) Guler, Rh&tia , page 9 , a- Louis Edlibach ;ce dernier s’énonça plus vaguement : il dit simplementqp’ils étoient du pays haut.