te «lued’A. ra-chète «lesdomainesengagés.
648
ouvertement. Le landammann répondit “ queM l’affaire étoit embrouillée, épineuse, qu’ellet, méritoit reflexion. Elle exigeoit, continua-îi t-il, la convocation d’une assemblée gené-„ raie; et, pour le moment, le peuple étoitu très-occupé de ses troupeaux qu’il falloitM ramener des montagnes. Il tiendroit néan-,, moins une de ces assemblées le plutôt„ possible, mais les envoyés perdroient trop„ de tems à l’attendre; il enverroit la ré-„ ponse sans délai Les babitans de Schwitzs’informèrent de l’état des choses; ils le trou-vèrent conforme à leurs désirs, et gardèrent lesilence, Zurich comprit ce que cela signifioit.
Les habitans des seigneuries autrichiennesengagées envoyèrent des députés à Inspruck ,solliciter avec instance leur ancien maître dehâter le rachat et la reprise de possession deGaster et de Sargans. Ils le firent assurerqu’ils le seconderoient de tout leur pouvoir,et qu’ils n’épargneroient ni leur sang ni leursbiens pour réduire sous son obéissance ceuxqui ne partageoient pas leur opinion. Lasuite prouva que cette apparence de dévouement,çaehoit l'amour de tindépendance , inné chez tousles hommes (jf). Ces peuples seroient entrés sur le
W " —— 1 — — , , ■■ - ■■ - ■ ■ , „ ii»
(?}) Surtout dç la pan des communes de Sargans,