?$2
menaçante. Les députés firent encore plus. Ilsse transportèrent dans les deux camps, som-mèrent les troupes de s’en rapporter à leurarbitrage et de rentrer dans leurs foyers. Lesarmées se retirèrent. L’objet de la procédureétoit de savoir si l’une des parties avoit of-fensé l'autre , et laquelle des deux avoitcommis l’offense. Comme le bourguemestrede Zurich et la plupart des membres du con-seil étoient dans le pays de Sargans , lesZuricois n’osèrent pas accepter la propositionde la diète. Les confédérés obtinrent des ha-bitans de Schwitz , la permission d’envoyerdes commissaires à Sargans , sans qu’cux-mêmes leur donnassent des adjoints. Ils seproposoient de tenter un accomodement àl’amiable entre le comte de "Werdenberg etles Zuricois , au sujet des paysans que Zurichavoit reçus dans sa combourgeoisie sans leconsentement de ce seigneur. Schwitz nebalança pointa les y autoriser.
Le fruit de leurs négociations à cet égard,fut la conclusion d’un armistiçe. Afin deprévenir de nouvelles dissentions, les dépu-tés se rendirent aussi devant Freudenberg.Ils tâchèrent d’engager les Zuricois à se re-tirer ou le baillif à se rendre, mais ni l’une
ni