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Tome huitième.
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menaçante. Les députés firent encore plus. Ilsse transportèrent dans les deux camps, som-mèrent les troupes de sen rapporter à leurarbitrage et de rentrer dans leurs foyers. Lesarmées se retirèrent. Lobjet de la procédureétoit de savoir si lune des parties avoit of-fensé l'autre , et laquelle des deux avoitcommis loffense. Comme le bourguemestrede Zurich et la plupart des membres du con-seil étoient dans le pays de Sargans , lesZuricois nosèrent pas accepter la propositionde la diète. Les confédérés obtinrent des ha-bitans de Schwitz , la permission denvoyerdes commissaires à Sargans , sans qucux-mêmes leur donnassent des adjoints. Ils seproposoient de tenter un accomodement àlamiable entre le comte de "Werdenberg etles Zuricois , au sujet des paysans que Zurichavoit reçus dans sa combourgeoisie sans leconsentement de ce seigneur. Schwitz nebalança pointa les y autoriser.

Le fruit de leurs négociations à cet égard,fut la conclusion dun armistiçe. Afin deprévenir de nouvelles dissentions, les dépu-tés se rendirent aussi devant Freudenberg.Ils tâchèrent dengager les Zuricois à se re-tirer ou le baillif à se rendre, mais ni lune

ni