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Tome huitième.
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_ïn lune ni lantre de ces tentatives ne leurréussit. Le baillif offrit de prouver devanttel juge que lon voudroit choisir, que lesZuricois sétoient rendus coupables de laplus haute injustice, en attaquant les châteauxdu pays de Sargans. On convint seuiemencdune trêve pour le jour de la Pentecôte. Cejour, tous les soldats qui descendirentdu château furent régalés dans le camp , etïon sut si bien les haranguer , que lartilleuret quelques autres demeurèrent avec les Zu-ricois. Le lendemain, on dressa des poten-ces, et lon réitéra aux assiégés la somma-tion de se rendre. Les assiégeans promet-toient de pourvoir à la sûreté delà personneet des effets de ceux qui poseroient le« ar-mes, jusquà ce quils fussent de retour dansleur patrie; les autres, ajoutoient-ils, ont5 , devant les yeux le genre de mort qui leur est réservé Ulrich Spiess répondit ences termes , du haut des murs: IVionsei-3, gneur le duc dAutriche a confié cette mai- son à mon courage et à ma fidélité. Je la» défendrai avec laide de Dieu et de mes compagnons. Six mois ne sc passeront pas avant que mon dit seigneur ne men- voye du secours. Sil ne le fait pas, St.

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