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_ïn l’une ni l’antre de ces tentatives ne leurréussit. Le baillif offrit de prouver devanttel juge que l’on voudroit choisir, que lesZuricois s’étoient rendus coupables de laplus haute injustice, en attaquant les châteauxdu pays de Sargans. On convint seuiemencd’une trêve pour le jour de la Pentecôte. Cejour là, tous les soldats qui descendirentdu château furent régalés dans le camp , etï’on sut si bien les haranguer , que l’artilleuret quelques autres demeurèrent avec les Zu-ricois. Le lendemain, on dressa des poten-ces, et l’on réitéra aux assiégés la somma-tion de se rendre. Les assiégeans promet-toient de pourvoir à la sûreté delà personneet des effets de ceux qui poseroient le« ar-mes, jusqu’à ce qu’ils fussent de retour dansleur patrie; „ les autres, ajoutoient-ils, ont5 , devant les yeux le genre de mort qui leur„ est réservé Ulrich Spiess répondit ences termes , du haut des murs: „ IVionsei-3, gneur le duc d’Autriche a confié cette mai-„ son à mon courage et à ma fidélité. Je la» défendrai avec l’aide de Dieu et de mes„ compagnons. Six mois ne sc passeront„ pas avant que mon dit seigneur ne m’en-„ voye du secours. S’il ne le fait pas, St.
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