$■0 Pïeces justificatives,
la libéralité des Rois les secours dont ils s voientbesoin pour la vie temporelle , & que jouillánt ,sous leur protection d u repos ncceílaire pour leurs jsacrifices, ils s’appiiquassent uniquement aux as- jfaires spirituelles , fans aucune distraction pour ícelles de la terre.
Vous teconnoiííez bien, Messieurs , les paro-les & les pensées-que Remprunte du PapeGt’lare&de plusieurs autres de ses successeurs, qui n’a- jvoient que le zélé de la maison de Dieu, &•. dontr.ous regardons aussi les íentiniens comme desoracles.
Nos Rois ont exécuté fidèlement ce partage deleur côté ; ils ont enrichi l’Eglisc, & particu iere- jment celle de Rome de leurs libéralités ; ils ont.donné aux Pontifes la protection dont ils avoientbesoin, & ils ont conservé en même tems avecune extrême jalousie la pureté & la noblesse deleur Couronne. Et s’ils ont regardé la soumissionqu’ils avoient pour Dieu , comme la source de !apuissance qu’ils avoient fur les hommes, ils ontborné aux choses spirituelles les déférences qu’ilsiindoient à ses Ministres ,& n’ont jamais souffert'qu’ils donnassent aucune atteinte à la libertc de ceRoyaume.
Ce fut dans cet esprit que ce grand Roi qui afondé cette Université, ordonna à son fils dallerprendre lui mêtne lur l’autel la couronne de cet jEmpire, afin d'apprendre à ce Prince qu’il ne la jtenoit que de Dieu seul. j
Et non seulement nos Rois plus nobles & puis-]; sens, mais tous les autres Princes n’ont pas éAtroublés dans cette indépendance avant l’onzieme'siécle de l’Eglise ; máis l’ambition & l’intérét ontfait naître les nouvelles opinions.
Gregïeuts d’,seurs onde se mputoít d,ner leurservoienfions leiretenu caux Priiavénemiqu’il lesperes co/es enfageoit d’1l’obéìssarleurs Prileurs ré\Recoidans cetde regarjdbces enéloignée:les cond:les on stAuteursmême dn’ofa ap|funeste <l’audadeenvoyé fípi aurodans le Rgente à isider au I