Gù Puces juflìficatìves.
déplaire engagent la plupart des hommes à ren-dre des hommages à leur fortune : mais de fe fairerespecter par son mérite, & de s'éiiger un tribunalpar fa feule vertu ; c’est le comble du bonheur &de la gloire, où il est également rare & difficiled arriver.
Ce font les avantages que la pieté & la sciencede vos prédécesseurs ont acquis à cet illustre corps :vous les conservez par les mêmes voies, & vousles assurez encore pour l’avenir par lés exemples& les instructions que vous donnez à ceux quevous élevez pour vous succéder.
Audi la France regarde cette célébré Facultécomme une assemblée toujours prête à soutenir lavérité de la foi & la pureté de la morale chrétien-ne, comme la source féconde qui produit les plussçavans Prélats & les Eccìéíîastiques les plus capa-bles de travailler fous leurs ordres à la vigne duSeigneur, & comme l’un des plus fermes appuisde íes libertés.
Je neprétens pas mêler à tant d'éloges qu’elle areçus,des louanges qui feroient au-dessous de sonmérste 3 mais je ne puis ìn’empêcher de lui té-moigner 1a joie que j'ai de ce que I'enregistrementque le Roi a ordonné de l’Edit fait par Sa Majesté, j& de la Déclaration du Clergé, me donne lieu de 1venir pour k quatrième fois dans son assemblée, ‘non pas pour y apporter aucune ombre d’aurori-té ; nous sçavons que cette Compagnie enseignepar ses exemples, auslì-bien que par fa doctrine,î obéissance qui est dûe aux ordres du Roi ; & d’ail-Jeurs nous regardons cette Déclaration du Clergécomme votre ouvrage, puifqu’elle ne contient *autre chose que les articles que vous présentâtessu Roi en 166;, dom l’arrangement des termes