êrre les libérateurs ? Vous le pouvez, Messieurs y& la confiance dont le Prince vous honore vousen fait un devoir. Portez vous-mêmes la véritéau piés du Trône. Faites tonnoître au Roi quefa religion a été surprise sur la nature de laBulte.Vnigenitus , <k sur le compte de son Parlement,Rien n’est plus digne de votre zélé.
En vous. donnant les preuves de ces deuxfaits nous ne prétendons pas, Messieurs * vousrien dire, de neuf, & vous ne devez pas'.én at-.tendre de nous. Témoins des divers raison n e-mens que nous "entendons faire fur ces : deuxpoints, nous ne pduvons que vous fairé pat tde ceux qui nous ont paru devoir déterminer toutesprit équitable à rèjettçr la Bulle , & à can o-,ni se r la conduite du Parlement. Ptenez la balance,C’est votre, fonction, pesez & jugez.
La Bulle a'été reçûe par la pliís grande partjç ;des Evéqués. Elle est donc fi ri jugement dogma-tique dé l'Eglise universelle', auqu'ei on ne peut;refuser sa soumission sans être hérétique , & j>aï'conséquent indigne des Sacremens a la mort..'
Tel est, Messieurs , le cheval de bataille''dés.Partisans du nouveau Décret, Le l’argument uni-,verscl qu’ils opposent à tous les raisonnemèns-peremptoires, par, lesquels on a mille fois pul-vérisé leur Bulle. " . .
()ui ne diroit à les entendre, qu’uríe âcçéptjï'rition canonique , précédée d’un mûr eXamen dofa doctrine', a ‘réuni tous les Evêques î 'éstsortqque d’uh concert'unanime'afec lé Pâpé, iís'òstitfixé la foi de l’Eglise fur les points contestés. -,
Pour dissiper & réduire eh fumée toute la,forceapparente de cet argument bannal,, permètteL-,nous de faire fous vos yeux'unó efpêcè de difíe'çqtion de çeçte Bulle. Nous passons éonclahstiàtiòíD