s'íl n’en résulte au jugement d u sens commun &<ic 4a raison, que ce Décret aussi vicieux dansìa forme que dans le fond., est insoutenable.
Dans fa forme, son indétermination donne lieuà une infinité de variations, soit dans la maniéréde le recevoir, soit fur la doctrine qui en faitEobjet.
11 faut, Messieurs, que la Bulle soit un juge-ment d’une efpéce bien singulière, puisque qua-rante 'années d’examen n’ont pas été suffisantespour lui donner une dénomination convenable,& qu’elle en change encore chaque jour selonque sos partisans ont plus ou moins dissectionpour elle. hions ne les suivrons pas dans leursvariations à cet égard , les dernieres Remontran-ces du Parlement de Rouen en ont Convaincutoute la terre. Fixons un instant votre attentionfur celles qui accompagnent l’acceptation de ceDécret.', ‘
Magistraís''instruits , vous lavez aprécier l’ac-eéptatiomdés Evêques étrangers qui forment les'deux' tiers Hes Acceptáns. Personne n’ignore,qò/imbus dé herreur de ^infaillibilité duPape, cesEvêques acceptent tous les Décrets de Romebons ou mauvais, avec une aveugle soumission ,lans en excepter ceux que l’Eghfe de France zçjUefqitefoís si sol e'mnelle ment réprouvés commeKàlrâìres à sos libertés 8 c à ^indépendance de laÇ J ourorfne’.-!-A!insi r poiht 'd’èxamen de'dòctrine ,Cí parsoûnféquent dejugemertt de leur part. I/un& î’aijtte sont contraires’à leurs piincipes. LesBulles des Papes font pour eux des livres qu’ilsÍie'íè cróyent permis d’ouvrir que pour en adorerîc cçnfehu Hc non pou» cn juger. ;
les Évêques ’dè France 1 qtìi ónt acceptéía'Buîlèïc'ïon léàexplications de a £ 14 .&dei 7 io,