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tîn-, net facìunt lonos vel mttlos mores , nìji boni velmali amores. Il n’y a que le bon ou le mauvaisamour, qui rende les moeurs bonnes ou mauvai-ses. (») Tout usage délibéré de nos sens ayant seracine dans notre cœur qui ne peut être un seulinstant fans aimer , sc rapporte nécessairement sla charité ou à la cupidité..
» La grâce de J. C. principe efficace de toutes> forte de bien , est nécessaire pour toute bonne->- action ; íaij; elfe non-seulement on ne fait rien,» mais on ne peut rien faire, yr [r.]
Qui osera dire que la grâce de J. C. n'est pasle principe efficace de tout le bien qui se trouveen nous , & qu'elle n’est pas nécessaire pour toutebonne action , après que l'Apôtre a dit : » Qn’a-3 > vez vous que vous n’ayez reçu , & si vous l’a-» vez reçu, pdurquoi vous en glorifiez-voos : Sî35 ailleurs, c’est Dieu qui ouere en nous le vou-ss loir & lè faire selon son bon plaisir ? « L’Eg iféne chante-t-elle pas , que Dieu en couronnantnos mérites couronne ses propres dons ? Exceptéun Pélagien, qui peut dire qu'on peut faire lebien fans grâce ; après que T. C. a dit, lans moivous ne pouvez rien faire ? » Pour être réputés> Catholique , il faut confesser, dit le célébré-» Concile d‘Afrique composé de j.14 Evêques ,»5 que la grâce de se C. nous aide de telle forte« dans toutes nos actions, non-seulement pourm connoître , mais pour pratiquer la justice , que3» sens elle nous ne pouvons penser, ni dire , r.i» faire quoique ce soit., de ce qui appartient à la35 vtaye piété.(é)»
( a ) Ep. ijf.r.4. n. 19.
(b) Rapjmé Par S . Prosper lib; cent,collât, ch. $.n. S j.