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des magistrats tomba donc avec l’autorité du sénat;tout coula du même principe.
On connoît les prodiges de la censure chez lesRomains. Il y eut un temps où elle devint pe-sante; mais on.la soutint, parce qu’il y avoit plusde luxe que de corruption. Claudius l’affoiblit;et, par cet affoiblissement, la corruption devintencore plus grande que le luxe, et la censure a s’abo-lit pour ainsi dire d’elle-même. Troublée, de-mandée, reprise, quittée, elle fut entièrement in-terrompue jusqu’au temps où elle devint inutile,je veux dire les règnes d’Auguste et de Claude.
CHAPITRE XV.
Moyens très efficaces pour la conservation des troisprincipes .
Je ne pourrai me faire entendre que lorsqu’onaura lu les quatre chapitres suivants.
CHAPITRE XVI.
Propriétés distinctives de la république »
Ïl est de la nature d’une république qu’elle n’aitqu’un petit territoire; sans cela elle ne peut guère
a Voyez I)ion, liv. XXXVIII; la vie de Cicéron dans Plu-tarque ; Cicéron à Àttictis, liv. IV, Uct. X et XV ; AsconiusSlir Cicéron, de divinutiere.
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