NOTES D’H ELVÉTIUS.
407
prouveroit que ce goût doit être peu sûr. Hors la natureÏ a-t-il un goût sûr et vrai?
9 Le titre d’honnête homme s’y règle encore plus sur le* ar if des fortunes.
10 Henri III en eût trouvé mille autres. L’honneur monar-chique n’étoit pourtant point encore éteint.
11 Est-ce bien à l’honneur qu’on doit attribuer ces maximes?
12 Cela est vrai dans toutes les troupes de l’univers. Fairehonneur à l’honneur de tout ce qui est en usage parmi nous,c Cst la manie du système.
ï 3 II n’y a de fier que l’homme indépendant.
14 L’esclavage corrompt tout, sur-tout les maîtres.
33 Comment cela se pourroit-il? ils n’ont point de volonté.
16 La vertu ne tenoit pas à leur principe , mais à la nouveautéhe ces gouvernements. Il y a dans tous les genres une ferveur
noviciat.
*7 Celle de nos paysans non plus.
18 Le contraste entre les enseignements de la religion etCe Ux du monde étoit dans un ordre renversé. Les dieux étoientïfiis criminels que les hommes.
19 Cette puissance vient de l’égalité des fortunes, et desMoeurs plus concentrées dans la famille. C’est l’esprit du moine,Sui, n’étant rien par lui-même, s’attache à son corps pour êtreQuelque chose.
20 II s’y établit par la connoisSance des avantages de l'éga-lé , fortifiée de la haine des tyrans -, mais la haine cesse après^ e Ur destruction.
11 Je ne vois pas cela.
22 Le vrai génie en tout genre suit la nature pas k pas etSe règle sur elle. Gouverner des hommes comme des moines,
bel éloge 1 En insistant sur une seule idée , sur une seule,Ve rtu, on la pousse à l’extrême, mais on ne fait le bonheur
personne.
2 3 Belle chimère !
22 L’instruction seule doit l’inspirer.
2? Où seront le zèle et l’attention continue de l’intérêth ç fsonnel?