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Tome premier.
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N OTES D’H E E V Ê T I U S.

- 1 2 3 4 5 6 II famlroit aussi proscrire l’argent de tous les pays * vecqui l’on commerceroit.

27 C’est faire comme tons les peuples ignorants, appÜ9 aetle remède au mal, et non à la source du mal.

28 Aucune institution ne doit avoir pour but que la P r0 "tection de chaque homme: elles sont mauvaises dès qu’elles son*autre ehose.

2 9 C'est qu’on ne peut faire oublier la nature à un g ranl *nombre d’hommes.

80 C’est à la loi â veiller , et non à chaque homme.

81 C’est vouloir traverser l’océan sans bateau, ou défendeà la pluie de tomber.

82 Oui, pour les peuples qui avoient pour principalla guerre. De telles lois sont atroces et insensées.

35 Oui, s’ils ne sont qu’artisans.

3^ Les anciens, ainsi que les modernes, attaehoient t ,,ieidée de noblesse à l’oisiveté; et c’est la source de tous les mal*dans la politique et dans la morale.

On l’est toujours quand on s’écarte du vrai chemin.

3®'On fit bien de leur apprendre la musique.

37 Eu égard à nos sociétés galantes et polies.

LIVRE V.

1 C’est l’amour du moine pour son ordre qui produit ^haine de tout ce qui en diffère.

2 C’est cependant toujours parla populace que comnien centles troubles et les révolutions.

ils

3 Cela n’est pas vrai; voyez Sparte: à moins qu’on n’npp elbonnes moeurs l’extinction de tous les sentiments naturels, 1 allStenté, et la privation des douceurs innocentes de la vie.

4 Tant qu’on craint les tyrans.

5 Ouand on connoîtra le vrai bonheur que la nature des tineà l’homme , on ne fera plus une vertu de la frugalité. ( ^

6 Lapa, rie n’est que les citoyens: en faire un être réel» coccasionner beaucoup de faux raisonnements.