LETTRES
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de lui un homme qui a beaucoup de mérite et detalent; c’est M. de la Bruère a . Je lui dois unremerciement: si vous le voyez chez M. le duc deNivernais, je vous prie de vouloir bien le lui fairepour moi.
Vous voyez bien qu’il n’est point question devotre excellence , et que vous n’aurez pas à medire: „ Que diable avec votre excellence!"
J’ai l’honneur de vous embrasser mille fois.
De Paris , le 7 mars 1745.
a Auteur de la Vie de Charlemagne , et de plusieurs ouvragesfaits pour le the'àtre, tels que la comédie des Mécontens, et troisopéra intitulés, les Voyages de l’Amour , Dardaitus, Engoue, etle Prince de Noisy. Il mourut en 1755, de la petite-vérole, àRome, où il étoit resté chargé des affaires de France, et futextrêmement regretté de tout le monde. Il avoit le privilègedu Mercure de France , qui a passé après lui à M. de Boissy.