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faits depuis son retour chez tous les beaux espritsquPdînent, avec la généalogie a des dîneurs, m’adit qu’il adressoir sa première lettre à notre nouvelassocié; et je pense que vous trouverez que celaest dans les règles. Je vois que notre académie sechange en société de francs - maçons , exceptéqu’on n’y boit ni qu’on n’y chante: mais on ybâtit; et M. de Tourni est notre roi Iliram, quinous fournira les ouvriers ; mais je doute qu’ilnous fournisse les cèdres.
Je crois que le prince de Craon est actuelle-ment à Menue ; mais il va arriver en Lorraine;et si vous m’envoyez votre lettre, je la lui feraitenir. Il faut bien que je vous donne des nou-velles d'Italie sur l 'Esprit des lois. M. le duc c!eNivernais en écrivit, il y a trois semaines, à M.de Forcalquier, d’une manière que je ne sauroisvous répéter sans rougir. Il y a deux jours qu’ilen reçut une antre, dans laquelle il mande que,dès qu’il parut à Turin, le roi de Sardaigne ie lut.Il ne m’est pas non plus permis de répéter ce qu’ilen dit: je vous dirai seulement le lait; c’est qu’il
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a Plaisanterie qui fait allusion à l’étude particulière qu’ungentilhomme de Languedoc a faite de la généalogie de tontesles familles, et qui fait le sujet ordinaire des entretiens qu'ila avec les gens de lettres. L’abbé Bonardi, dans sa tournée,avoit été visiter ce gentilhomme dans son château , et s’étoit fortenrichi d'érudition généalogique , dont il ne manquoit pas defaire étalage à son retour à Paris : il alloit quelquefois en favo-riser Montesquieu ; ce qui i’cnnuyoit beaucoup, et lui faisoitperdre des heures précieuses.