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Tome premier.
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DE Z ’ à S P R 1 T.j’oíe le dire , une corde qui ne frémit qu’à !'uni itou.'

Si le (avant abbé de Longuerue, comme il le di-soit lui-méme, n'avoir rien retenu des ouvrages desaint Augustin , sinon que le cheval de Troyeétoitune machine de guerre ; & fi , dans le roman deC .eO|'âne , un avocat célébré ne voyoit rien d’inté-reltanr que les nullités du mariage d Elise avec Art.a-ban , il raut avouer que la íeule différence qui setrouve a cet égard , entre les tavans ou les gensti’eiprit, N les hommes ordinaires, c’est que les pre-miers , ay.mt un plus grand nombre d’idées, leursphère d analogies est beaucoup plus étendue. S’agit-il d un genre d’eipnt très diffèrent du sien ; pareilen tout aux autres hommes, l'homme d’eíprit n’el-time que les idces analogues aux hernies. Que l’onralkn.ble un Newton , un Quinault, un Machiavel,qu’on ne les nomme point , & qu’on ne les mettepoint à portée de concevoir 1 un pour l’autre cetteespèce d estime, que j’appelk ejìïme sur parole onverra qu’nprès avoir réciproquement, mais inutile-ment , essaye de se communiquer leurs idces, Newtonregardera Quinault comme un rimailleur insupporta-ble, celui-ci prendra Newton peur un lai leur d’alma-nachs - , tous deux regarderont Machiavel comme unpolitique du Pulais-lìoyal ; <Sc tous trois enfin, setramait réciproquement deíprits médiocres , íe ven-geront , par un mépris réciproque, de l’ennui mu-tuel qu'ils íe íeront procuré.

Or, íi les hommes lupérieurs, entièrement absor-bés dans leur genre d’étude, ne peuvent avoir A’es

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