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Tome premier.
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DE L' E S P R I T.

Ze sci la plus haute idée ; & qu'en conséquence onn'eflime jamais clans autrui que son image & ía res-semblance.

La conclusion générale de ce que j'ai dit de l’es-prit, considéré par rapport à un particulier, c’c-st quel’esprit n’esc que l’alfemblage des idées intérelíàntespour ce particulier , loi t comme instructives . foiecomme agréables : d’où il fuit que l’intétêt personnel,comme je m’étois proposé de le montrer, esc, en cegenre , le seul juge du mérite des hommes.

CHAPITRE V.

De la Probitépar rapport à une société particulière.

Sous ce point de vue , je dis que la probité n’eífcque l’habitude plus ou moins grande des actions par-ticulièrement utiles à cette petite société. Ce n’est pasque certaines sociétés vertueuses ne parodient souventle dépouiller de leur propre intérêt pour porter surles actions des hommes des jugemens conformes àl’intérêt public ; mais elles ne font alors que satisfairela paillon qu’un orgueil éclairé leur donne pour lavertu, &, par coníéquent, qu’obéir , comme touteautre société , à la loi de l’intérêt personnel. Quelautre motif pourvoi t déterminer un homme à desactions généreuses ; II lui esc aulìì impossible d’uimer