D r. l' E S P R 1 t. II)
fur Averrcës, ce philosophe qui sepermettoit, dit-on,des fiipponneries , qu’il regardoit non - feulementcomme peu nuisibles, mais même comme utiles à íaréputation : il uoenoic, diloit - il, par là le change àses rivaux, détournuit adroitement fur ses mœurs lescritiques qu’iis eussent faires de íes ouvrages, critiquesqui, lans doute , auroient pprté à fa gloire de plusdangereules atteintes.
J’ai, dans ce chapitre, indiqué le moyen dechap-per aux séductions des sociétés particulières, de con-server une vertu toujours inébranlable au choc dcmille intérêts particuliers & différens ; & ce moyenconsiste à prendre dans toutes ses démarches conseilde l’intérét public.
CHAPITRE VII.
Dc r Esprit j par rapport aux sociétés particulières .
Ce que j’ai dit de l’esprit par rapport à un seul homme,'je le dis de l’esprit considéré par rapport aux sociétésparticulières. Je ne répéterai donc point, à ce sujet,le détail fatigant de mes preuves ; je montrerai seule-ment , par de nouvelles applications du même prin-cipe , que chaque société, comme chaque particulier,n estime ou ne méprise les idées des autres sociétésque par la convenance ou la diíconvenance que cesidées ont avec íes passions, son genre d’esprit, & ensin