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Tome troisième.
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D K L’ H O M M E.

Z-r

CHAPITRE V,

D t L’amour des richesses & de la gloire.

la tête des vertus cardinales , on place la force Scle pouvoir : c’est la vertu la plus Sc peut-être la feulevraiment estimée. Le mépris est le partage de la íoi-blelfe.

D’où naît notre dédain pour ces nations orientalesdont quelques- unes nous égalent en industrie, commele prouve la fabrique de leurs étoffes , Sc dònt plu-sieurs nous furpastênt peut - être en venus sociales >méprisons - nous simplement en elles la baffeste aveclaquelle elles supportent le joug d’un despotisme hon-teux & cruel î un tel mépris feroir juste ; mais non :nous les méprisons comme lâches , Sc non exercéesaux armes. C’est donc la force (12) qu’on respecte ,Sc la foiblefle qu’on méprise. L’amour de la force Scdu pouvoir est commun à tous (a). Tous le désirent :mais tous , comme César ou Cromwel , n’aípirentpoint à un pouvoir suprême ; peu d hommes en con-

(<?) L’homme sans désir, l’homme qui se croît parfaite-ment heureux , seroit, sans doute, insensible à l’amourdu pouvoir. Est-il des hommes de cette espèce ? oui, maistrop petit nombre pour y avoir égard.