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Tome troisième.
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D K L* H O M M

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CHAPITRE IX.

D c la justice considérée dans Thomme & les peuplespolicés.

Quel amour Thomme a- r il pour la justice ; pourle savoir, qu’on élève un citoyen au-deísus de toutespoir & de toute crainte : qu’on le place sur untrône d orient.

Astis fur ce trône, il peut lever d’immenses taxesfur ses peuples. Le doit-il? non. Toute taxes les be-soins de l’Etat pour objet & pour mesure. Tout impôtperçu au-delà de ses besoins, est un vol, une injus-tice. Point de vérité plus avouée. Cependant, malgréle prétendu amour deThomme pour l’equité , pointde despote asiatique qui ne commette cette injustice,& ne la commette sans remords. Que conclure de cefait ; que l’amour de l’homme pour la justice estfondé, ou fur la crainte des maux compagnons del’iniquité, ou fur l’espoir des biens compagnons del’estime , de la considération, & enfin du pouvoir at-taché à la pratique de la justice.

La nécessité où l’on est pour former des hommesvertueux, de punir , de récompenser , d’instituer deslois sages , d’établir une excellence forme de gou-vernement , font autant de preuves évidentes de cettevérité.