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Tome troisième.
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348 de l’ u o m m e.

libération qn’elle procure. Les hommes ne font vrai-ment jaloux que de commander ; & c'est cet amourde la puissance qui fournit au législateur le moyen deles rendre, & plus fortunés, & plus vertueux.

CHAPITRE XIV.

L’ amour du pouvoir es 3 dans V homme 3 la disposition,la plus favorable à la venu.

5 1 la vertu étoit en nous fesser, ou d une organisa-tion particulière, ou d une grâce de la divinité, il n’yauroit d honnêtes que les hommes organilés par la na-ture , ou prédestinés par le ciel pour être vertueux.Les lois bennes ou mauvaises, la forme plus ou moinsparfaite des gouvernemens, n'auroient que peu d "in-fluence fur les vertus des peuples. Les souverainsseroient dans l'impuissance de former de bons citoyens;

6 l’emploi sublime de législateur ieroit, pour ainsidire, fans fonctions. Qu’cn regarde au contraire lavertu comme 1’esset d’un désir commun à tous ( telest le delir de commander ) ; le législateur pouvanttoujours attacher estime, richesse, enfin puifiance,fous quelque dénomination que ce soit, à la pratiquedes vertus, il peut toujours y nécessiter les hommes.Dans une excellente législation , les seuls vicieuxseroient les fous. C’est donc toujours à l’abíurdité